Interface vitréorétinienne chez le myope fort

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Depuis les années 1990, l’OCT a permis de découvrir ou de mieux expliquer certaines pathologies. L’image OCT a notamment permis d’étudier l’interface vitréorétinienne de façon plus fiable que ce que le permettait le biomicroscope. De nombreuses informations sur l’adhérence vitréenne physiologique et pathologique sur la fovéola ont donc été récoltées au cours de ces deux dernières décennies. On sait aujourd’hui que l’évolution naturelle du décollement postérieur du vitré débute par un décollement périfovéolaire avant la séparation du pôle postérieur [1]. La formation des trous maculaires en relation avec la traction vitréorétinienne a pu être clairement établie [2], et l’interaction entre membrane épimaculaire et hyaloïde postérieure est désormais identifiable avant la chirurgie dans les syndromes de traction vitréomaculaire. Les découvertes OCT ont été nombreuses chez le myope fort, et les anomalies rétiniennes récemment décrites[...]

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À propos de l’auteur

Service d’Ophtalmologie, Hôpital Civil, STRASBOURG.

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