Imagerie de la dégénérescence maculaire liée à l’âge en 2013

0

Clichés couleur et monochromatiques

L’analyse des clichés sans préparation est le préalable indispensable à l’angiographie. Il n’est pas rare que ce soit l’analyse de ces clichés qui fasse le diagnostic d’une affection. Parfois, l’information est jugée suffisante et l’opérateur peut décider de ne pas réaliser l’angiographie. Parfois, c’est un OCT qui sera réalisé en complément des clichés monochromatiques, par exemple lors du suivi des traitements par anti-VEGF.

Cliché en autofluorescence

Le cliché en autofluorescence traduit “l’état de santé” de l’épithélium pigmentaire (EP). La fluorescence qui est analysée provient en majeure partie d’un composé mosaïque, la lipofuscine, incriminé dans la genèse du stress oxydant de l’EP et dans la diminution des capacités de phagocytose des cellules de l’EP [1].

Dans le cadre de la DMLA, certain aspects caractéristiques des clichés en autofluorescence ont été corrélés à l’évolutivité de la maladie et pourraient donc servir d’indicateurs pronostiques [2, 3]. Au cours des stades précoces de la maladie, la présence de zones d’hyper-autofluorescence en regard des drusen séreux et des mottes de pigments suggère un rôle de la lipofuscine dans la pathogénie de ces lésions. L’aspect réticulé de l’autofluorescence chez les patients présentant des pseudodrusen peut témoigner de lésions étendues de l’épithélium pigmentaire prédisposant aux néovaisseaux. Dans les formes atrophiques évoluées de DMLA, les zones d’atrophie apparaissent noires. L’augmentation du signal autofluorescent[...]

Connectez-vous pour consulter l'article dans son intégralité.

Pas encore abonné(e)
INSCRIVEZ-VOUS

Inscrivez-vous gratuitement et profitez de tous les sites du groupe Performances Médicales

S'inscrire
Partagez.

À propos de l’auteur

Centre de Rétine Médicale, MARQUETTE-LEZ-LILLE, Service d’Ophtalmologie, Hôpital Lariboisière, PARIS.