Scanner et IRM cérébrale en neuro-ophtalmologie

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Rappels techniques [1]

1. L’IRM

Non irradiante, l’IRM possède néanmoins des contre-indications :

– présence de corps étranger métallique intraoculaire (la seule suspicion impose la réalisation d’un scanner ou de radiographies préalables) ;

– la présence d’un pacemaker ;

– la claustrophobie ;

– la grossesse au premier trimestre.

Cette technique suppose l’utilisation de propriétés magnétiques des éléments (notamment, le proton d’hydrogène abondant dans l’organisme). Le raisonnement et le diagnostic reposent sur la connaissance du signal normal des structures et la comparaison droite-gauche du signal des éléments anatomiques étudiés. Elle utilise plusieurs séquences montrant le signal de ces éléments anatomiques avec, en particulier, une étude en spin écho T1, spin écho T2, puis après injection de gadolinium, étude en spin écho T1, avec suppression du signal de la graisse, abondante en topographie orbitaire. Ce procédé de suppression du signal de la graisse permet de bien voir des prises de contraste des structures nerveuses ou vasculaires de siège intra- ou extraconique et d’étudier parfaitement apex et loges caverneuses.

>>> Les techniques avancées [2] : diffusion et perfusion sont utilisées en routine pour tenter d’approcher le diagnostic de nature d’un syndrome de masse (caractérisation tissulaire, néo-angiogenèse d’un processus occupant). La tractographie et l’IRM fonctionnelle ne sont pas utilisées en routine, mais au cas par cas.

2. Le scanner ou tomodensitométrie

C’est une technique largement répandue, facilement accessible, rapide, irradiante cependant.

Contrairement à l’IRM, elle utilise les rayons X, et même si les avancées technologiques permettent aujourd’hui de réduire la dose délivrée, il vaut mieux[...]

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