Quoi de neuf en conjonctivites allergiques ?

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Une meilleure connaissance de la physio-pathologie se révèle actuellement et, bien qu’il s’agisse d’une pathologie le plus souvent bénigne, le retentissement sur la qualité de vie n’est pas négligeable.

L’immunothérapie, déjà à l’honneur en 2012, poursuit son ascension et prouve son efficacité quelle que soit la forme de la conjonctivite, aiguë (perannuelle, saisonnière) ou chronique (vernale, atopique).

Quoi de neuf en épidémiologie ?

>>> La prévalence mondiale de la conjonctivite allergique se chiffre aux alentours de 15 à 20 % de la population dans les pays développés. Une étude brésilienne portant sur plus de 3 000 adolescents [1] a permis de détailler la fréquence des symptômes, au premier plan desquels les larmoiements et le prurit oculaire (74 % et 50 %). Arrivent ensuite la photophobie (46 %) et les sensations de corps étranger (37 %).

Les pathologies associées ont également été recensées dans une étude coréenne sur 615 enfants d’âge préscolaire [2]. La rhinite allergique, l’asthme et la dermatite atopique sont ainsi fréquemment rencontrés, et permettent donc d’orienter le diagnostic lors des épisodes de conjonctivite. La pathologie allergique est très diverse d’un individu à l’autre. Dans la première étude [1], 30 % des sujets rapportaient des répercussions néfastes sur leur qualité de vie.

Des auteurs allemands [3] ont cherché à mettre en évidence un éventuel lien existant entre l’obésité et les manifestations allergiques, partant du principe que, dans nos sociétés actuelles, ces deux entités augmentent. Ils en ont conclu que, si l’obésité est en effet un facteur[...]

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