Editorial

0

La grossesse est pour le médecin une source de stress. En effet, le praticien ne se retrouve plus devant une patiente mais devant deux personnes partageant le même espace. En effet, la femme enceinte et le fœtus sont solidaires physiologiquement et métaboliquement. Le placenta n’est pas une barrière étanche. Tout médicament pris par la mère (en dehors de certaines grosses molécules telles que l’insuline ou l’héparine) aura une répercussion immédiate ou retardée sur le fœtus. Tout l’art thérapeutique sera alors de soigner au mieux la mère sans porter atteinte à l’enfant. Car, le risque est double : celui de compromettre le bon déroulement de la grossesse (fausse couche, accouchement prématuré par exemple), ou celui d’être responsable d’une tératogénicité.Peu de médicaments disposent d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) chez la femme enceinte. Deux tiers des prescriptions en cours de grossesse se font hors AMM. L’ophtalmologie n’[...]

Connectez-vous pour consulter l'article dans son intégralité.

Pas encore abonné(e)
INSCRIVEZ-VOUS

Inscrivez-vous gratuitement et profitez de tous les sites du groupe Performances Médicales

S'inscrire
Partagez.

À propos de l’auteur

Service d’Ophtalmologie, Hôpital Pasteur 2, CHU, NICE.

Laisser un commentaire