La chirurgie de presbytie offre une “compensation” de l’accommodation qui permet aux patients de recouvrer une autonomie visuelle de près sans correction. Elle peut se faire par chirurgie cornéenne presbylasik ou par chirurgie du cristallin clair “presbyopa refractive lens exchange” (PRELEX), objet de cet article.
Il s’agit d’une chirurgie “réfractive” considérée comme une chirurgie de confort par l’Assurance maladie, ce qui ne permet pas bénéficier d’un remboursement, ni d’un arrêt de travail ou d’une prise en charge de transport. Certaines mutuelles proposent cependant des prises en charge, variables.
Une juste information et sélection des patients est primordiale pour obtenir un bon taux de satisfaction. Semblable à celle de la chirurgie de cataracte, la technique chirurgicale présente néanmoins quelques subtilités que nous aborderons.
La gamme d’implants à disposition s’est développée ces dernières années avec l’avènement des implants à profondeur de champ extended depth of focus (EDOF) (tels que définis par la Food and Drug Administration [FDA] ayant une plage de défocalisation supérieure d’au moins 0,5 D à la plage d’un implant monofocal à 0,20 logMar) en complément des multifocaux traditionnels, ce qui nous offre plus d’options à proposer aux patients.
Information des patients
Il est crucial de bien déterminer les attentes des patients et de prendre le temps d’aborder les points suivants afin d’obtenir une satisfaction élevée :
– expliquer le principe de compensation de presbytie sans restauration de l’accommodation afin d’écarter de potentielles attentes irréalistes ;
– expliquer qu’il existe plusieurs options chirurgicales : presbylasik ou PRELEX avec les avantages et inconvénients/bénéfices et risques inhérents à chaque technique ;
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