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Corrélations histologiques des images OCT de la macula

L’épithélium pigmentaire rétinien (EP) remplit des fonctions essentielles au maintien physiologique des photo­récepteurs, la phagocytose des segments externes de ces photorécepteurs, le transport des nutriments et des caroténoïdes de la choriocapillaire vers la rétine neurosensorielle. Il sert enfin de soutien métabolique pour les cellules de Müller. L’EP est au centre de la pathogénie de nombreuses maladies rétiniennes. La détection précoce des processus pathologiques de l’EP est essentielle dans de nombreuses maladies de la rétine.

Dossier : Urgences pédiatriques
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Une leucocorie est le plus souvent la manifestation clinique d’une cataracte isolée. Elle peut également être le témoin d’une pathologie ophtalmologique sous-jacente, associée ou non à une cataracte, qu’il est important de diagnostiquer précocement. Cet article passe en revue et illustre les principales causes de leucocorie chez l’enfant, qui peuvent être des pathologies bénignes mais possiblement cécitantes (maladie de Coats, persistance de la vascularisation fœtale…) ou des pathologies tumorales malignes menaçant potentiellement la vie de l’enfant (rétinoblastome).
Nous rappelons également la nécessité, face à toute leucocorie même transitoire, de réaliser en urgence un examen du fond d’œil dilaté aux deux yeux, au besoin sous anesthésie générale, afin d’exclure en premier lieu un rétinoblastome.

Dossier : Urgences pédiatriques
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Les situations d’urgences en ophtalmo-pédiatrie sont multiples, les démarches diagnostiques et thérapeutiques parfois complexes car l’enfant se débat, refuse l’examen ou l’angoisse des parents est difficile à gérer. Lorsque l’enfant a l’œil trop grand, que la pupille n’est pas normale, que l’œil est rouge, qu’il présente des mouvements oculaires anomaux, les parents consultent en urgence avec l’espoir de solutions rapides.

Revues Générales
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La demande de prise en charge émanant de patients presbytes est de plus en plus forte en France : l’âge moyen de la population augmente et on dénombre environ 600 000  presbytes supplémentaires chaque année, soit plus de l’équivalent de la population lyonnaise. Pourtant, seules 21 % des prescriptions en lentilles souples sont dédiées à l’équipement des presbytes [1].

Cette sous-représentation peut s’expliquer par le fait que les lentilles multifocales sont souvent méconnues ou perçues comme complexes à adapter. La fragilité de la surface oculaire à l’âge d’un équipement en lentilles progressives peut en effet faire craindre un taux d’échec plus important. Il est donc essentiel de poser la bonne indication quant au choix du matériau pour cette catégorie de patients.

Webconférence
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Le mardi 19 mai, Réalités Ophtalmologiques, en partenariat avec les laboratoires Théa, a organisé une webconférence à distance (épidémie à COVID-19 oblige), retransmise en direct et en différé via internet, sur la reprise des consultations ophtalmologiques après confinement. Présidée par le
Pr Laurent Kodjikian, cette webconférence a réuni le Pr Florent Aptel, le Dr Antoine Rousseau et le
Dr Vincent Dedes. En voici les principaux points forts.

Étude clinique
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Depuis quelques années, le profil des porteurs de lentilles a changé, ils sont devenus plus exigeants et ne souhaitent plus de compromis. La recherche et l’apparition de nouvelles lentilles nous aident à répondre aux nouveaux modes de vie surchargés et ultra-connectés aux écrans. Par ailleurs, ces nouveaux porteurs de lentilles semblent plus à l’écoute de leur santé oculaire et adoptent un port raisonné, mais qui reste supérieur à 5 jours par semaine pour plus de 60 % des porteurs des lentilles. C’est pourquoi, malgré un coût plus élevé, il est heureux de constater que notre patientèle privilégie les lentilles souples journalières afin de minimiser les risques encourus par le port de lentilles [1].

Revues Générales
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En préambule, quelques informations à méditer…
>>> 47 % des porteurs de lunettes ont un astigmatisme cliniquement significatif sur au moins un œil [1].

MAIS

>>> 75 % des adaptateurs prescrivent des lentilles de contact avec “un équivalent sphérique”2
>>> 50 % des astigmates sont asthénopiques si l’astigmatisme n’est pas
corrigé [2].
>>> 65 % des abandonnistes ont un cylindre de 0,75 ou plus non corrigé sur un œil [3].

Revues Générales
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Le chalazion est une pathologie fréquente et généralement considérée par la plupart des ophtalmologistes comme bénigne et sans intérêt. C’est souvent la première chirurgie confiée à l’interne débutant.
La meibographie est une technique d’imagerie qui permet d’analyser in vivo l’anatomie des glandes de Meibomius. L’analyse systématique des chalazions à la phase aiguë ou après le traitement médical classique permet de constater qu’une quantité importante de patients présentent déjà une atrophie meibomienne sévère au décours de l’épisode de chalazion. Le chalazion doit donc être considéré comme un signe d’alerte conduisant à un bilan meibographique complet.

Revues Générales
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La sécheresse oculaire est un motif extrêmement fréquent de consultation. Bien que son diagnostic soit essentiellement clinique, plusieurs méthodes d’imagerie permettent de mieux
comprendre les mécanismes physiopathologiques mis en jeu et d’instaurer un suivi objectif.
Les photographies à la lampe à fente sont largement répandues, simples et très utiles en pratique courante. Une analyse fonctionnelle des différentes couches du film lacrymal est possible par
l’intermédiaire de l’interférométrie, de la meibographie, de la hauteur du ménisque lacrymal et du NIBUT. La microcopie confocale in vivo et la tomographie par cohérence optique permettent une
observation morphologique aux échelons tissulaire et cellulaire.

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