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Atrophie géographique et autofluorescence

Les clichés en autofluorescence (AF) ont une utilisation plus répandue depuis le milieu des années 2000, en partie pour des raisons d’amélioration technique. Ces clichés ont un intérêt dans de nombreuses pathologies maculaires pour montrer “l’état de santé” de l’épithélium pigmentaire.

Dossier : Oncologie oculaire
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Il faut savoir reconnaître les métastases choroïdiennes puisque le pronostic vital et fonctionnel du patient est en jeu. L’anamnèse précise et l’examen clinique permettent le plus souvent de faire le diagnostic. Une imagerie multimodale est cependant souhaitable, au moins pour le suivi post-thérapeutique.
Le traitement ne doit pas être différé et doit s’intégrer dans la prise en charge globale de la maladie métastatique. La radiothérapie externe reste le traitement local classique.

Dossier : Oncologie oculaire
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Devant une lésion pigmentée volumineuse, en bouton de chemise, le diagnostic de mélanome est évident. Le problème se pose devant une lésion pigmentée de petite taille.
La notion de croissance documentée est un élément d’inquiétude majeur. En amont, ce sera la recherche de critères de risque d’évolutivité comme la présence de symptômes, d’un décollement séreux clinique, de pigments orange, d’une localisation parapapillaire ou d’une épaisseur supérieure à 2 mm. Enfin, la présence de pin points en angiographie ou d’une vascularisation intrinsèque en ICG sont des éléments en faveur de la nature évolutive de la lésion.

Dossier : Oncologie oculaire
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Les nævi sont des lésions relativement fréquentes, généralement bénignes mais toutefois porteuses d’un risque de transformation maligne. Leur découverte impose la réalisation d’une imagerie de référence et au minimum d’une surveillance annuelle à vie.
L’acronyme To Find Small Ocular Melanoma Doing Imaging aide à différentier nævus bénin et suspect : l’avis d’un onco-ophtalmologiste est obligatoire devant la présence de plus d’un facteur de risque de transformation maligne afin de ne pas méconnaître un petit mélanome.

Dossier : Oncologie oculaire
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L’ophtalmologie est une spécialité où on ne meurt pas ! Voilà ce que nous aimons dire et croire. Notre mission est de préserver la vision, ce qui est magnifique. D’autres spécialités sont là pour préserver la vie. Nous leur laissons volontiers ce terrain.

Congrès
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C’est dans le cadre de la SFO que la société Quantel Médical a organisé un symposium présidé par le Dr Sihem Lazreg (Algérie) sur la sécheresse oculaire, auquel participaient le Pr Béatrice Cochener, le Dr Florence Malet et le Dr Marie-Caroline Trone. Voici le résumé de leurs interventions.

Congrès
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Le symposium organisé par les laboratoires Horus-Pharma lors du dernier congrès annuel de la Société Française d’Ophtalmologie a permis de préciser les données concernant l’implant d’acétonide de fluocinolone (Iluvien). Ce médicament, dont le remboursement a été obtenu très récemment, complète maintenant l’arsenal théra­peutique disponible dans l’œdème maculaire diabétique (OMD).

Congrès
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La sécheresse oculaire a une prévalence pouvant atteindre 50 % dans les pays dits riches. Le DEWS (Dry Eye WorkShop) est un consensus d’experts internationaux dont le 1er rapport rédigé en 2007 a permis de structurer la démarche diagnostique dans cette pathologie. Le symposium organisé par les Laboratoires Théa dans le cadre de la SFO et présidé par le Professeur Cochener a permis de mieux appréhender les nouveautés apportées par le DEWS II, notamment dans le traitement de l’inflammation en sécheresse oculaire et de la prise en charge de la blépharite à Demodex. Nous en rapportons les points forts.

Revues Générales
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La répétabilité d’une réfraction subjective est limitée par divers facteurs tels que la méthode de mesure, le pas de mesure, les caractéristiques du sujet ainsi que celles de l’examinateur. La reproductibilité est limitée par les mêmes facteurs que ceux de la répétabilité ainsi que par la variabilité inter-opérateurs. Répétabilité et reproductibilité sont régulièrement discutées afin de savoir, en cas de discordance, quelle est la valeur maximale de différence autorisée entre deux méthodes de réfraction, deux réfractions effectuées par la même personne à des heures différentes, ou encore deux réfractions effectuées par deux examinateurs différents.
Cette revue a pour but de reprendre et d’analyser les différents articles sur le sujet afin d’examiner la plage de dispersion autorisée concernant la mesure finale de réfraction subjective, les méthodes d’analyses ainsi que les paramètres pouvant être à l’origine de cette variabilité. Ces données revêtent une importance particulière pour la prescription d’une correction optique en lunettes, lentilles ou chirurgie réfractive, et pour juger de la stabilité de la réfraction subjective.

Revues Générales
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La vasculopathie polypoïdale choroïdienne (VPC) est une entité néovasculaire souvent confondue avec la forme exsudative de la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) ou pouvant la compliquer. Qu’elle soit idiopathique ou secondaire, la prise en charge des VPC est parfois différente. Pour y voir plus clair, nous vous proposons une synthèse de cette pathologie en un lexique original de 10 points.

Revues Générales
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Les canaliculites et les dacryocystites infectieuses sont des affections intéressant les
voies lacrymales excrétrices. Elles ont en commun le syndrome infectieux mais elles diffèrent par
leurs caractéristiques épidémiologiques, leur prise en charge diagnostique et leur traitement.
Les canaliculites sont rares mais vraisemblablement sous-diagnostiquées. Le diagnostic est
purement clinique et il n’y a actuellement pas de consensus pour le traitement qui reste difficile.
Les dacryocystites sont des pathologies fréquentes et généralement bien diagnostiquées. La réalisation
d’un bilan paramédical biologique et d’une imagerie est assez systématique. Le traitement
médical en phase inflammatoire et chirurgical préventif de la récidive sont bien codifiés.

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