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Matériel exsudatif sous-rétinien et DMLA : quel intérêt pronostic ?

Le matériel hyperréflectif sous-rétinien (SRHRM [subre­tinal hyperreflective material]) correspond à la zone grisâtre observée sur les coupes d’OCT-B entre les néovaisseaux et la neurorétine sus-jacente. On considère que ce matériel fait partie des phénomènes exsudatifs qui traduisent l’activité néovasculaire. Le terme “matériel” est vague à dessein parce que la nature précise de cette hyperréflectivité n’est pas connue. Pour la plupart des auteurs, il s’agirait de sérosités, de fibrine, de sang [1]. En outre, il est probable que la composition de ce matériel évolue avec le temps. Ce matériel n’est pas spécifique des néovaisseaux de la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA).

L’Année Ophtalmologique 2019
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Les techniques de chirurgie réfractive cornéenne utilisant les lasers femtoseconde et excimer se fon­dent sur le principe énoncé il y a plus de 30 ans par Munnerlyn et al. : la modification de la puissance optique du dioptre cornéen est médiée par une modification de sa géométrie [1]. Le pouvoir optique d’une lentille ne dépend pas uniquement de sa courbure, mais aussi de son indice de réfraction. À géométrie inchangée, toute modification de l’indice de réfraction d’une lentille en fait varier la puissance optique : cette propriété est mise à profit pour simplifier la géo­métrie et amincir les verres de lunettes par l’utilisation de matériaux à fort indice.

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L’année 2019 a été riche en oculoplastie. Schématiquement, trois grands thèmes peuvent être dégagés : les nouveautés en pathologie palpébrale, les nouveautés en pathologie orbitaire et enfin les nouveautés techno­logiques que nous serons, peut-être, amenés à utiliser dans un futur proche. Bonne lecture !

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Souvent sous-estimée voire inexistante lors de la formation initiale, la contactologie s’impose dans l’exercice quotidien et la connaissance des bases permet de répondre à de nombreuses demandes. Surspécialité gratifiante, elle est source d’une satisfaction rapide du patient comme du médecin adaptateur, sous réserve d’une indication bien posée et d’un arbre décisionnel préétabli.

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Les neuropathies optiques, au sens large, sont un pan de la neuro-­ophtalmologie dont l’approche est parfois difficile pour les cliniciens. Les avancées de la médecine et les nouvelles définitions clinico-biologiques ou radiologiques en font un domaine en constante évolution. Le but de cet article est de présenter les nouveautés dans le domaine des neuropathies optiques dites inflammatoires (NOI).

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L’allergie oculaire, avec une prévalence allant jusqu’à 40 % et une incidence en augmentation, est une des pathologies les plus rencontrées en pratique ophtalmologique. Au-delà de la conjonctivite simple (saisonnière et perannuelle), des formes graves existent avec des atteintes cornéennes et conjonctivales inflammatoires ou cicatricielles [1]. De nombreuses recherches pertinentes sont présentées chaque année sur le sujet, nous exposons ici les messages clés des principales études publiées sur l’année 2019.

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L’inflation du nombre de cataractes opérées se poursuit : de 849 602 cataractes opérées en 2017, la croissance a été de 4,6 % en 2018, portant le nombre à 883 677 [1].

En mai 2019, dans le cadre de sa mission d’évaluation des technologies et des actes médicaux, la Haute Autorité de santé (HAS), à la demande de la Caisse nationale d’Assurance Maladie, s’est saisie du thème suivant : Techniques d’anesthésie des actes chirurgicaux portant sur le cristallin. L’objectif de ce travail est de définir les indications et non-indications de chacune des techniques d’anesthésie des actes chirurgicaux portant sur le cristallin. Ce travail a également pour objectif de déterminer les conditions de réalisation et l’environnement requis dans le cadre de la prise en charge anesthésique des actes chirurgicaux portant sur le cristallin.

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Quoi de neuf en rétine ? Cette question que je me pose avec joie et enthousiasme en compagnie de mes collègues de l’hôpital des Quinze-Vingts tous les ans à la même période a un goût particulier, elle est teintée, assombrie peut-être même ces derniers jours. Il est l’heure d’envoyer cet article pour impression. Cependant, il m’est difficile de l’envoyer tel quel, tel que nous l’avions imaginé il y a quelques semaines. Avant “ça”. Avant que nous soyons atteints collectivement et massivement par une autre nouveauté. Pas une première dans l’histoire mondiale mais dans la nôtre et celle de nos proches.

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L’actualité concernant la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) revêt habituellement deux aspects. Le premier aspect, lié à la conception de la maladie, surtout important pour les praticiens, est régulièrement alimenté par l’évolution de l’imagerie et parfois l’analyse post-hoc de certaines études. La définition d’une nomenclature standard par un groupe d’experts mené par Rick Spaide est un élément d’actualité qui nous semble marquant. Le second aspect, lié aux progrès thérapeutiques, déterminant pour les praticiens mais encore plus pour nos patients, dépend davantage de l’industrie pharmaceutique. L’échec des anti-PDGF ou du lampalizumab avait marqué les dernières années, mais les progrès se précisent enfin avec l’arrivée de molécules permettant de diminuer les contraintes associées aux traitements anti-VEGF (vascular endothelial growth factor). Nous discutons ici les éléments qui nous ont semblé les plus marquants au cours de l’année 2019.

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Comme chaque année, c’est avec grand plaisir que je vous présente une sélection d’articles illustrant les grandes nouveautés ou principales évolutions dans le domaine du glaucome. Comme dans de nombreux domaines de la médecine, les progrès des technologies numériques et informatiques bénéficient au domaine du glaucome. Des travaux montrent l’intérêt potentiel majeur des algorithmes d’intelligence artificielle pour le diagnostic et le suivi des glaucomes, et même dans un futur un peu plus lointain pour permettre un choix personnalisé des traitements adapté à chaque patient. C’est une illustration de ce qu’on appelle la médecine personnalisée et prédictive. De même, les nouvelles technologies numériques – éventuellement couplées à l’intelligence artificielle – favoriseront l’utilisation de la télémédecine pour le diagnostic et le suivi des glaucomes à distance.