Secheresse oculaire

Revues Générales Prise en charge thérapeutique des dysfonctionnements meibomiens
0

Une bonne utilisation de la lumière pulsée et de ses associations synergiques passe par le recours à des stratégies thérapeutiques adaptées. Non pharmacologiques, ces nouveaux traitements visent à remédier au dysfonctionnement des glandes de Meibomius (DGM), cause de sécheresses évaporatives par manque de lipides dans le film lacrymal. Des experts internationaux de la sécheresse oculaire ont développé un outil diagnostique efficace (www.dryeyescore.com). Baptisé eTAO (pour épithélium cornéen, télangiectasies, atrophie et obstruction des glandes de Meibomius), ce dispositif permet d’orienter la stratégie thérapeutique, dont la lumière pulsée intense (IPL) représente le traitement de première intention.
Ainsi, la majorité des sécheresses oculaires évaporatives peuvent bénéficier d’une nette amélioration, à défaut d’une guérison. Pour les cas les plus graves, les techniques modernes de reconstruction chirurgicale restent indispensables.

Revues Générales Sécheresse oculaire et chirurgie réfractive
0

La sécheresse oculaire, fréquente dans la population générale, est souvent méconnue ou insuffisamment traitée avant une chirurgie réfractive, alors qu’elle peut être la source d’inconfort, d’insatisfaction, d’erreur réfractive, voire de complications graves. La recherche de symptômes et le diagnostic clinique à la lampe à fente, éventuellement assistée d’examens spécialisés de la surface oculaire, doivent être entrepris systématiquement avant et après chirurgie réfractive, que ce soit pour une chirurgie cornéenne par laser (PKR, LASIK, KLEX) ou une chirurgie intraoculaire (cataracte, implant phake). On traitera le déficit aqueux et/ou on mettra en place des mesures visant à restaurer le film lipidique en cas de sécheresse évaporative.

Revues Générales
0

Les dysfonctionnements des glandes de meibomius (DGM) représentent la première cause de sécheresse oculaire. En effet, les glandes meibomiennes produisent le meibum, le composant principal de la couche superficielle, dite lipidique, du film lacrymal. Cette couche a pour rôle de limiter l’évaporation des larmes, de faciliter leur étalement et de lisser le film lacrymal dans un but réfractif. Les DGM peuvent être liés à une hyper ou à une hypoproduction de meibum, mais ils sont le plus souvent provoqués par une hyperviscosité du meibum à l’origine de l’obstruction des glandes : c’est le DGM obstructif. Ce dernier est donc, en définitive, une pathologie mécanique.

Revues Générales
0

Nous nous intéresserons dans cet article au dépistage, à la prévention et aux traitements permettant d’éviter de créer et/ou d’aggraver une sécheresse oculaire lors d’une chirurgie ophtalmologique ou d’injections intravitréennes.
Pour cela, nous prendrons l’exemple des trois actes les plus communs de la chirurgie oculaire : la chirurgie de la cataracte, la chirurgie réfractive (et particulièrement le LASIK) et les injections Intravitréennes d’anti-VEGF.

Revue de presse
0

Un bref paragraphe pour changer de sujet… Alors que le sommeil est un processus physiologique essentiel qui représente habituellement environ un tiers de notre temps, des troubles du sommeil, des insomnies et des troubles du rythme circadien sont régulièrement décrits sur l’ensemble des populations de la planète [1]. Par ailleurs, “l’œil sec” est un motif de consultation fréquent en ophtalmologie. Il semble que la sécheresse oculaire soit souvent multifactorielle, caractérisée par un déséquilibre de l’homéostasie du film lacrymal [2].

Congrès
0

L’association cataracte, glaucome et sécheresse oculaire est fréquente et parfois très impactante. En effet, après chirurgie de la cataracte, des symptômes de sécheresse oculaire sont volontiers décrits par les patients. De même, au cours du glaucome, les collyres, et notamment ceux sans conservateurs, vont souvent induire une sécheresse oculaire. Ces tableaux cliniques ainsi que les dernières avancées dans la prise en charge de la sécheresse oculaire ont fait l’objet d’une communication du Dr Serge Doan (Hôpital Bichat et Fondation Rothschild) au cours d’un symposium organisé par Lumibird Medical (marques Quantel Medical et Ellex) lors du dernier congrès de la SFO. Nous en rapportons les points forts.

Congrès
0

Le dysfonctionnement des glandes de Meibomius (DGM) est l’étiologie la plus fréquente des syndromes secs oculaires. L’IPL (Intense Pulsed Light) est un traitement récent et prometteur pour le traitement des DGM. Comment fonctionne-t-il ? Quelles en sont les indications ? Comment l’utiliser en pratique clinique courante ? Le symposium organisé par Quantel Medical dans le cadre de la SFO avait pour ambition de répondre à ces questions et ainsi de “faire la lumière” sur cette nouvelle thérapeutique.

Congrès
0

À l’occasion du congrès de l’European Dry Eye Society, la société Quantel Medical a organisé un symposium sur l’intérêt d’une approche pluridisciplinaire pour gérer les sécheresses oculaires rebelles et les pathologies sévères de la surface oculaire. Plusieurs duos d’orateurs (composés d’un ophtalmologiste et d’un autre spécialiste) ont permis de mieux comprendre le lien entre spécialités et la façon dont les patients peuvent bénéficier de cette approche globale, tant pour le diagnostic que pour le traitement. Dans ce compte rendu, nous reviendrons plus spécifiquement sur les avantages d’une collaboration entre ophtalmologiste et dermato-allergologue dans le cadre des pathologies allergiques.

Revues Générales
0

Le diagnostic de l’œil sec est avant tout clinique et repose sur un interrogatoire méticuleux et un examen systématisé. L’analyse sémiologique permettra de comprendre les mécanismes physiopathologiques impliqués et de guider au mieux les traitements.
L’évaluation de la sévérité initiale et au cours du suivi est facilitée par des tests objectifs simples comme le Schirmer I ou les classifications des imprégnations par les colorants vitaux, et prend également en compte le retentissement fonctionnel et le ressenti du patient. À cet effet, les questionnaires de qualité de vie peuvent être d’une aide précieuse, d’autant plus qu’il existe parfois une discordance entre les signes objectifs et les plaintes du patient.