Myopie pathologique : décollement séreux rétinien au bord du staphylome
Cette patiente âgée de 39 ans, myope forte, est suivie…
Cette patiente âgée de 39 ans, myope forte, est suivie…
Un patient de 50 ans, sans antécédent médical ni ophtalmologique, est adressé pour la découverte fortuite d’une lésion parapapillaire inférieure de l’œil droit lors d’un examen de routine. L’acuité visuelle est conservée, sans plainte fonctionnelle associée.
Un patient de 65 ans consulte pour une gêne visuelle à gauche. L’acuité visuelle est de 5/10e de loin et Parinaud 4 de près. L’imagerie met en évidence un soulèvement rétrofovéal irrégulier de l’épithélium pigmentaire, associé à une hyperréflectivité compatible avec du matériel exsudatif. Le diagnostic retenu est celui d’une néovascularisation de type 1 de la DMLA. A posteriori, le faible nombre de drusen et l’âge relativement jeune du patient pouvaient déjà suggérer un diagnostic différentiel.
Cette patiente de 71 ans est adressée pour un soulèvement rétrofovéal de l’épithélium pigmentaire. Elle a bénéficié de six injections intravitréennes (IVT) avec un anti-VEGF de première génération (ranibizumab) qui n’ont apporté qu’une amélioration anatomique et fonctionnelle partielle et transitoire. L’acuité visuelle est mesurée à 4/10e de loin et Parinaud 4 de loin de ce côté droit (et 10/10e de loin à gauche).
Cette patiente de 75 ans consulte pour une gêne visuelle à gauche. De ce côté, l’acuité reste mesurée à 8/10e de loin et Parinaud 2 de près. Le bilan d’imagerie montre une néovascularisation maculaire de type 3 de la DMLA.
Cette patiente de 54 ans est adressée par son oncologue pour un flou visuel. Elle bénéficie d’un traitement par bevacizumab et paclitaxel pour un cancer du sein actuellement en récidive. L’acuité visuelle reste mesurée à OD : 8/10 ; Parinaud 2f et OG : 7/10 ; Parinaud 2ff.
Chez ce patient de 42 ans sans signe fonctionnel, l’examen du fond d’œil montre une modification du reflet maculaire avec quelques altérations pigmentaires de la partie temporale de la macula.
Les clichés en retromode montrent des plis choriorétiniens bilatéraux bordant la partie temporale de la macula (fig. 1).
Ces plis sont plus importants à gauche, où le cliché en autofluorescence objective les altérations pigmentaires qui étaient repérées au fond d’œil (fig. 2). L’OCT montre les plis. On vérifie bien l’absence de processus choroïdien sous-jacent. Le patient dispose d’un examen OCT réalisé à titre systématique il y a 3 ans. Ces clichés n’avaient peut être pas été interprétés mais les plis étaient déjà présents.
L’hypertrophie congénitale de l’épithélium pigmentaire (CHRPE) désigne des lésions bénignes, typiquement asymptomatiques, retrouvées chez 1,2 % de la population [1]. Ces lésions ne sont associées à aucune maladie systémique ou autre maladie oculaire [2]. L’histoire naturelle de ces lésions est caractérisée par une hypertrophie lente et progressive des cellules de l’EP avec perte des photorécepteurs en regard (fig. 1).
Ce patient de 70 ans consulte en optométrie, mais le mapping de l’OCT, réalisé à titre systématique, montre une zone d’amincissement de la rétine maculaire qui incite à préciser l’interrogatoire et le bilan d’imagerie.
Cette patiente, âgée de 20 ans, asymptomatique, est adressée pour le bilan d’une lésion papillaire à droite. L’acuité visuelle reste mesurée à 10/10e de loin et Parinaud 2 de près.
Les clichés sans préparation (fig. 1) montrent un effet de relief hétérogène centré sur le bord supérieur de la papille. Sur le cliché multicouleur, on distingue une artériole (tête de flèche noire), un réseau vasculaire (flèche blanche) et une probable zone de prolifération vitrée rétinienne (flèche grise).