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Dossier : Actualités en inflammation
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La majorité des uvéites peut être prise en charge en cabinet de ville, à condition d’avoir un minimum d’examens complémentaires ophtalmologiques et systémiques à disposition. Bien que leur gestion puisse paraître difficile en raison de la difficulté diagnostique et de la surveillance rapprochée qu’elles requièrent, les nombreux outils disponibles dans la pratique permettent de les traiter de façon efficace.
Cependant, en cas de doute diagnostique avec besoin de réaliser des prélèvements intraoculaires, en cas d’évolution défavorable après traitement ou en cas de complications justifiant une hospitalisation, le patient devra être rapidement adressé à un centre hospitalier compétent, une prise en charge tardive pouvant grever le pronostic fonctionnel de ces patients.

Dossier : Actualités en inflammation
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L’inflammation oculaire demeure une entité multifactorielle complexe et bien singulière du fait de ses diverses étiologies et/ou de ses interactions avec les autres spécialités médicales. À une époque où la démédicalisation de l’ophtalmologie est un sujet préoccupant d’actualité, la prise en charge de cette pathologie médico-chirurgicale prend toute son importance. La délégation est loin d’être à l’ordre du jour et laisse les ophtalmologistes en première ligne. Les modes d’exercice diffèrent significativement, en rapport avec les moyens diagnostiques et thérapeutiques nécessaires pour la prise en charge des patients.

Dossier : La CRSC
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En termes de fréquence, la choriorétinopathie séreuse centrale est la 4e pathologie rétinienne non chirurgicale. De nombreuses modalités thérapeutiques ont été proposées mais l’efficacité des différents traitements est difficile à démontrer du fait du caractère fluctuant et spontanément résolutif du décollement séreux rétinien. Toutefois, plusieurs études randomisées ont récemment confirmé l’efficacité de la photothérapie dynamique demi-dose pour traiter les formes chroniques de la maladie.

Dossier : La CRSC
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Pour la choriorétinopathie séreuse centrale (CRSC) comme pour la vasculopathie polypoïdale choroïdienne (VPC), le diagnostic peut être difficile en raison d’une présentation polymorphe dans laquelle on tente d’identifier des patterns plus ou moins typiques. Ces patterns définissent le diagnostic positif mais, dans certains cas, il reste des éléments hors du pattern typique qui ouvrent la porte à un diagnostic différentiel, qu’on gardera à l’esprit si l’évolution spontanée ou sous traitement s’écarte de celle qui est attendue.
Outre cette difficulté au diagnostic des formes atypiques de CRSC ou de VPC, les deux affections ont certains éléments en commun – un décollement séreux rétinien, un ou plusieurs décollements de l’épithélium pigmentaire, un épaississement choroïdien – qui font également la difficulté du diagnostic différentiel. Ils permettent aussi d’envisager des formes de passage entre les deux affections. Nous reprenons ici les éléments principaux qui facilitent le diagnostic différentiel entre la CRSC et la VPC en pratique courante.

Dossier : La CRSC
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La pachychoroïde est une entité de description relativement récente. Elle est définie par une augmentation diffuse ou focale de l’épaisseur choroïdienne avec une dilatation des vaisseaux choroïdiens dans la couche de Haller (pachyvaisseaux), associée à une perte de la choriocapillaire et de la couche de Sattler mise en evidence à l’OCT en mode Enhanced Depth Imaging ou en Swept-Source. Il existe aussi une hyperperméabilité choroïdienne objectivée en angiographie au vert d’indocyanine. Sa physiopathologie reste obscure.
Le spectre des pachychoroïdes associe plusieurs entités avec des formes non néovasculaires (pachychoroid pigment epitheliopathy, syndrome de pachychoroïde péripapillaire et choriorétinopathie séreuse centrale) et des formes néovasculaires (pachychoroid neovasculopathy et vasculopathie polypoïdale). L’OCT-A reste l’examen de référence pour le diagnostic des formes néovasculaires et les anti-VEGF combinés à la photothérapie dynamique gardent une place centrale dans leur traitement.

Dossier : La CRSC
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Nous avons le plaisir de vous présenter une mise au point aussi précise qu’exhaustive sur la choriorétinopathie séreuse centrale (CRSC). Le diagnostic et la prise en charge de celle-ci ont considérablement évolué récemment. De nouveaux concepts ont émergé ces dernières années, qui ont changé notre compréhension de cette pathologie, et notamment l’idée que la CRSC s’insère au sein du spectre plus large des “pachychoroïdopathies”. Le diagnostic et la compréhension de la CRSC et des pachychoroïdopathies ont grandement bénéficié des progrès de l’imagerie rétinienne, notamment l’OCT choroïdien en mode EDI ou Swept-Source, l’angiographie en ultra-grand champ pour visualiser les veines et l’hyperperméabilité vasculaire choroïdiennes, et l’OCT-angiographie indispensable pour distinguer les pachychoroïdopathies néovasculaires de celles non néovasculaires. Nous passons aussi en revue les nouveautés thérapeutiques car plusieurs études récentes prospectives randomisées contrôlées ont complètement changé l’algorithme de traitement de la CRSC.

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Le nombre de patients presbytes ne cesse d’augmenter et avec lui les demandes d’équipement en lentilles. 43 % des 40-65 ans sont ouverts au port de lentilles multifocales à l’arrivée de la presbytie [1] et 72 % des 40-54 ans estiment que leur professionnel de la vue a le devoir de leur parler des lentilles de contact multifocales dès l’apparition des premiers symptômes de presbytie [2]. Parallèlement à cette demande croissante, l’offre en lentilles souples multifocales s’est étoffée ces dernières années, que ce soit en termes de matériaux, de modalités de port ou de géométries, permettant d’envisager un équipement pour la plupart de nos patients.

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L’homme debout et immobile est un parfait exemple de symétrie. Dès qu’il se met en action, cet équilibre doit être rompu au profit de l’efficacité.
Le cerveau a une forme symétrique mais fonctionne de manière asymétrique. Chaque hémisphère contrôle les membres du côté opposé et fonctionne différemment. Schématiquement, il est possible de dire que l’hémisphère gauche traite le langage et l’hémisphère droit la perception visuelle de l’espace.

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La demande d’équipement en lentilles chez les presbytes est de plus en plus croissante et les motivations sont variées : pratique, esthétique, sportive. Mais paradoxalement, il y a peu de porteurs : près de 80 % abandonnent leurs lentilles après 50 ans [1]. Outre le challenge du résultat visuel, le confort ne doit pas être négligé si l’on souhaite satisfaire nos patients : il convient donc de prêter une attention particulière au choix du matériau.

Dossier : IA et segment antérieur
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L’histoire des formules de calcul de puissance d’implants en chirurgie de cataracte est contemporaine de leur invention puis de leur évolution. La reproductibilité de plus en plus poussée des mesures biométriques et de l’acte chirurgical lui-même, la grande latitude de choix d’implants offerte par les fabricants et l’augmentation légitime des attentes des patients induisent le besoin d’une amélioration de la précision des formules de calcul de la puissance de l’implant.
Malgré l’étude détaillée des principes optiques et le raffinement des modèles utilisés, une prédiction statistique issue de données cliniques rétrospectives demeure nécessaire. Ce point justifie pleinement le recours aux techniques d’intelligence artificielle pour améliorer la qualité des prédictions dans un domaine où abondent les données, la cataracte étant l’acte chirurgical le plus pratiqué dans les pays développés. Cet article est un résumé des avantages potentiels procurés par l’utilisation de l’intelligence artificielle pour l’amélioration de la précision du calcul biométrique.

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