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De la myopie de l’enfant aux frontières de l’imagerie :…

Dossier : Echographie oculaire L’échographie des tumeurs oculaires
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L’échographie reste un examen de première importance dans le diagnostic différentiel et le suivi des tumeurs de la choroïde. L’analyse en mode B permet une étude structurelle tandis que l’analyse en mode A offre une approche de la caractérisation tissulaire. Ainsi, l’échographie permet le plus souvent d’orienter le diagnostic.
Son intérêt est particulièrement majeur en cas de trouble des milieux. La principale limite de l’échographie reste cependant son caractère opérateur-dépendant ainsi que le fait qu’il s’agisse d’un travail non dédié.

Revues Générales
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La dernière version des recommandations de la Société Européenne du Glaucome (6th Edition EGS Guidelines) présente de façon très didactique et illustrée la place et les indications des différentes stratégies thérapeutiques disponibles lors de la prise en charge d’un glaucome, et rappelle notamment que le traitement médical du glaucome reste très souvent un traitement de première ligne suffisant pour contrôler sur le long terme l’évolution de cette neuropathie.

Dossier : Stratégies de dépistage du glaucome
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Le dépistage d’une maladie quelle qu’elle soit obéit à des règles bien établies en termes de méthodologie. Nous évoquerons uniquement ici le problème d’une définition précise des glaucomes avec un petit glossaire des termes les plus souvent utilisés pour le dépistage et ses outils.
Malgré tous les efforts de nombreux chercheurs, méthodologistes et épidémio­logistes, le problème du dépistage des glaucomes se heurte à plusieurs difficultés techniques. Dans notre pays, cette mise en évidence des personnes à risque est effectuée grâce à l’attention des ophtalmologistes au cours d’une consultation pas nécessairement spécialisée.

Dossier : Stratégies de dépistage du glaucome Épidémiologie du glaucome
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Le glaucome est la première cause de cécité irréversible dans le monde. Il touche environ 95 millions de personnes, dont la moitié reste non diagnostiquée en raison d’une évolution longtemps silencieuse. On estime que 65 millions de personnes souffrent de glaucome à angle ouvert et 30 millions de glaucome à angle fermé, ce dernier étant responsable de la moitié des cas de cécité liés au glaucome.
En Europe, la prévalence atteint 2,99 % chez les personnes de plus de 40 ans. En France, elle varie de 2,5 % à 8,7 % selon l’âge.
Les principaux facteurs de risque identifiés sont l’âge, la pression intraoculaire élevée, le degré de myopie et les antécédents familiaux.
Avec le vieillissement démographique et l’augmentation rapide de la myopie, la prévalence du glaucome devrait fortement croître dans les prochaines décennies, renforçant son impact en tant qu’enjeu majeur de santé publique.

Dossier – Endophtalmies postopératoires Résumé des nouvelles recommandations d’antibioprophylaxie en ophtalmologie
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L’infection opératoire, quelle que soit la spécialité chirurgicale, entraîne le plus souvent un lourd préjudice pour le patient opéré et ses aidants. Pour les équipes soignantes, ce poids est également bien présent. Dès lors, la prévention de ces infections nosocomiales est une priorité collective. L’antibioprophylaxie n’en est qu’une des modalités à côté de l’asepsie et de l’antisepsie. Les infections postopératoires en ophtalmologie concernent environ de 700 à 800 patients par an. Les règles de cette antibioprophylaxie doivent être correctement établies, à la fois pour l’efficacité thérapeutique, mais aussi afin d’éviter un usage intempestif et inapproprié des antibiotiques avec les risques de résistance des agents bactériens.

Dossier – Endophtalmies postopératoires Facteurs de risque, épidémiologie et écologie des endophtalmies postopératoires
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Aujourd’hui, l’endophtalmie postopératoire survient principalement après injection intravitréenne ou chirurgie de la cataracte, malgré une incidence qui demeure très faible. Chirurgie de la cataracte et injections intravitréennes sont parmi les gestes chirurgicaux les plus fréquents, et l’antibioprophylaxie de la chirurgie de la cataracte a eu un impact majeur sur la réduction de l’incidence de l’endophtalmie. Depuis l’introduction de l’antibioprophylaxie intra­camérulaire en 2007, le spectre bactérien observé dans ces infections a également évolué. Il diffère par ailleurs après chirurgie filtrante, selon le délai de survenue : période péri-opératoire immédiate ou infection tardive liée à une bulle de filtration – cette dernière étant associée à des germes généralement plus virulents. L’incidence de l’endophtalmie après vitrectomie reste faible à l’ère de la chirurgie transconjonctivale. Une meilleure connaissance de l’écologie bactérienne des endophtalmies est nécessaire pour adapter nos stratégies d’antibioprophylaxie et d’antibiothérapie probabiliste.

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Chers collègues,

Nous avons le plaisir de vous proposer à la lecture une mise à jour sur les endophtalmies postopératoires. Trois articles synthétisent les données récentes dans le domaine.

Revue Francophone des Spécialistes de la Rétine
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Les inhibiteurs du complément constituent une avancée thérapeutique majeure dans la prévention de la progression de la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) atrophique. Actuellement, on ne peut y recourir en Europe alors qu’ils sont déjà utilisés aux États-Unis pour deux molécules. Nous avons néanmoins de bonnes raisons d’espérer pouvoir en bénéficier à moyen terme.

Dossier : Pôle postérieur du myope fort Trou maculaire du myope fort : particularités
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Le trou maculaire (TM) est une complication fréquente de la myopie pathologique, pouvant évoluer vers un décollement de rétine (DR) et compromettre le pronostic visuel. Sa physiopathologie est multifactorielle, impliquant tractions vitréo-rétiniennes et contraintes mécaniques liées au staphylome postérieur.
La baisse d’acuité visuelle est variable et n’est pas toujours ressentie au stade initial du TM. L’indication opératoire repose avant tout sur la gêne fonctionnelle rapportée par le patient, en tenant compte des risques évolutifs et des lésions associées. La chirurgie, particulièrement délicate chez le myope fort, a pu bénéficier des progrès récents de l’imagerie et de l’instrumentation. Le pronostic est globalement moins bon que celui de l’emmétrope.
Les techniques de volet inversé de membrane limitante interne ont permis d’améliorer le taux de fermeture, en particulier dans les situations à risque d’échec (longueur axiale > 30 mm, présence d’un staphylome, DR associé). La récupération visuelle demeure souvent limitée par la fréquence des complications et des lésions associées.