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Dossier : Strabologie
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Le risque de diplopie postopératoire dans la chirurgie du strabisme de l’adulte avec sensorialité anormale conduit souvent à des contre-indications chirurgicales excessives. Le bilan orthoptique doit évaluer ce risque, en essayant de reproduire les conditions sensorielles postopératoires dans un contexte moteur qui est préopératoire.
Notre rôle d’ophtalmologiste ou d’orthoptiste est d’informer au mieux nos patients complexés par leur strabisme de ce risque théorique, dont l’incidence reste faible.

Dossier : Strabologie
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Ce numéro de Réalités Ophtalmologiques est consacré pour une large part à la strabologie. Les articles s’adressent avant tout aux ophtalmologistes non spécialisés en strabologie, mais aussi aux orthoptistes qui souhaiteraient revenir aux fondamentaux de leur pratique professionnelle. Nous avons privilégié une approche clinique des sujets abordés, avec l’arrière-pensée de pouvoir répondre aux questions susceptibles de se poser devant un patient.

Dossier : Réconcilions-nous avec la contactologie !
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Lorsque vous décidez d’inclure la contactologie dans votre pratique, vous enrichissez à la fois votre pratique et le service rendu au patient dans la mesure où :
– cela respecte vos contraintes d’emploi du temps et s’intègre de manière fluide dans le parcours patient ;
– votre équipe et vous-même vous maintenez formés régulièrement sur les bonnes pratiques dans cette discipline ;
– grâce à la formation également, vous parvenez à déléguer une bonne partie de l’adaptation en lentilles mais gardez la main sur l’indication ainsi que sur le choix de la marque. Cela comporte deux avantages : votre assistant enrichit et diversifie sa pratique, et vous continuez d’assumer votre part de responsabilité dans l’adaptation médicale des lentilles de contact.

Dossier : Réconcilions-nous avec la contactologie !
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Les lentilles rigides perméables au gaz (LRPG) représentent actuellement en France environ 15 % du marché des lentilles. Chaque ophtalmologiste, même non contactologue, peut donc être confronté à un patient porteur de LRPG.
Encore trop souvent mal connues, les LRPG peuvent paraître à tort comme des lentilles “techniques”, dont la prescription serait réservée à des contactologues experts, alors qu’elles sont de plus en plus simples à adapter et à la portée de tout ophtalmologiste.
Les 10 trucs et astuces suivants rappellent les notions les plus importantes pour appréhender avec sérénité les LRPG.

Dossier : Réconcilions-nous avec la contactologie !
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Comprendre les éléments clés qui permettent d’adapter rapidement et efficacement un patient presbyte en lentille multifocale est une expertise très utile au quotidien, car à l’origine de demandes récurrentes en consultation. Le succès de cette adaptation dépend de la bonne connaissance des attentes des patients, de notre capacité à rendre ces attentes réalistes et du choix de la lentille optimale en fonction du profil du patient.
Chaque amétropie a ses particularités, dont il faut tenir compte, tout comme les loisirs, les habitudes de lecture et de travail des patients, qui permettront de mieux identifier où placer le curseur décisionnel.

Dossier : Réconcilions-nous avec la contactologie !
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Samedi 08 h 30 : arrivée au congrès pour une présentation sur l’orthokératologie, petite salle de 20 personnes remplie au tiers. Les salles de réfractive, de rétine et de chirurgie, elles, sont combles.
Je me pose alors la question : mais pourquoi un tel désamour ?
Et j’y réponds : parce que l’adaptation en lentilles souples est de moins en moins prise pour une expertise et que l’adaptation en lentilles plus complexes nécessite une formation à laquelle peu d’entre nous ont accès durant nos études.

Dossier : Neuropathies optiques non glaucomateuses de l’adulte
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Les neuropathies optiques héréditaires sont des maladies génétiques qui entraînent une baisse d’acuité visuelle bilatérale relativement symétrique, plus ou moins sévère, associée à une atrophie optique.
La pâleur papillaire est soit sectorielle temporale, soit diffuse, corrélée à un amincissement pathologique de la couche des fibres optiques péripapillaires et du complexe des cellules ganglionnaires en OCT. Le champ visuel montre un scotome central ou cæco-central.
L’évolution de la situation visuelle est variable, de la stabilité à la dégradation plus ou moins rapide.
La confirmation diagnostique est faite sur un prélèvement sanguin avec recherche de mutations pathologiques de l’ADN nucléaire et de l’ADN mitochondrial.
La prise en charge dépend de la pathologie et de la déficience visuelle.

Dossier : Neuropathies optiques non glaucomateuses de l’adulte
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La neuropathie optique ischémique est caractérisée par une baisse visuelle brutale, généralement indolore, touchant essentiellement les sujets de plus de 50 ans. La forme la plus fréquente est la neuropathie optique ischémique antérieure aiguë non artéritique dont la prise en charge repose essentiellement sur la recherche des facteurs de risque cardiovasculaire et l’arrêt d’éventuels traitements favorisant sa survenue.
Il faut toujours chercher et éliminer une forme artéritique (maladie de Horton notamment) puisque le pronostic visuel, voire vital, repose sur l’instauration du traitement en urgence (corticothérapie en première intention).

Dossier : Neuropathies optiques non glaucomateuses de l’adulte
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Le diagnostic de névrite optique, ou neuropathie optique inflammatoire (NOI), d’abord évoqué sur des arguments cliniques, est confirmé par l’imagerie cérébrale et des voies visuelles. Une NOI active se caractérise en IRM par un hypersignal T2 ou FLAIR rehaussé par l’injection de gadolinium. Elle doit faire rechercher une étiologie, avant tout une sclérose en plaques ou d’autres maladies démyélinisantes associées à des anticorps particuliers. Rarement, elle peut être révélatrice d’une maladie inflammatoire systémique ou infectieuse. Sa prise en charge initiale passe par un traitement par corticoïdes à fortes doses.

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