Auteur Gatinel D.

Fondation Rothschild, CEROC, PARIS.

Mise au point
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Le recours à la chirurgie réfractive est rarement le fruit d’une décision impulsive et correspond plutôt à l’aboutissement d’une aspiration mûrie par la réflexion et le recueil d’informations. La chirurgie réfractive s’effectue au terme d’un parcours nécessaire pour les patients amétropes concernés.
Cet article vise à exposer comment s’oriente le choix des patients vers les différents modes de corrections visuelles (lunettes, lentilles de contact et chirurgie). Les ophtalmologistes, dont le nombre diminue et la spécialisation augmente peuvent rendre ce parcours plus efficace, et accompagner le patient dans sa démarche de s’affranchir du port de lunettes et vers la chirurgie réfractive.

Revues Générales
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Le kératocône demeure une énigme ophtalmique. Le constat d’une déformation et d’une désorgani-sation structurelle de la paroi cornéenne, en l’absence de prédispositions génétiques et de causes biomoléculaires bien identifiées, continue d’intriguer les ophtalmologistes.
Cet article explore l’hypothèse qu’un stress mécanique infligé à la cornée par les frottements ocu-laires ne soit pas simplement un facteur aggravant du kératocône, mais bien sa cause première et sine qua non. Si cette causalité était avérée et portée à la connaissance de la population, l’incidence du kératocône pourrait donc être réduite de façon drastique, voire annulée.

Dossier : Astigmatisme
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Ce dossier est consacré à la correction de la composante régulière de l’astigmatisme oculaire chez l’adulte. Ce défaut réfrac-tif complexe est produit par l’ensemble des éléments réfractifs de l’œil : faces antérieure et postérieure de la cornée ainsi que le cristallin. Il est difficile d’établir des statistiques précises, en raison de l’hétérogénéité des populations étudiées, en matière d’âge, d’ethnie, etc. De plus, il est important de distinguer la prévalence de l’astigmatisme oculaire total, de celui de l’astigmatisme cornéen (même si l’astigmatisme oculaire est généralement dominé par l’astigmatisme cornéen).

L’Année ophtalmologique 2014
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Comme celui des autres spécialités médicales et chirurgicales, l’univers de la chirurgie réfractive n’est pas statique : il évolue au fil des ans, grâce aux progrès technologiques accomplis dans l’instrumentation à visée diagnostique et thérapeu-tique, mis au service de techniques chirurgicales toujours plus efficaces et plus sûres. Le Lasik occupe depuis maintenant une quinzaine d’années une place prépondérante en chirurgie réfractive, et les techniques photoablatives (Lasik et PKR) représentent toujours l’essentiel des actes effectués pour la correction des amétropies dans le plan cornéen. En 2015, la popularité de ces techniques photoablatives n’est pas (encore ?) entamée par la concurrence récemment offerte par les pro-cédures de découpe et d’extraction lenticulaire ReLEx (Refractive lenticule extraction) et SMILE (Small incision lenticule extraction).