Revue de presse
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Les principaux facteurs de risque de la DMLA sont l’âge, le tabagisme, l’hypertension artérielle et les antécédents familiaux. D’autres facteurs ont été mis en évidence de façon un peu moins certaine, il s’agit des antécédents cardiovasculaires, de l’exposition au soleil, de l’alimentation pauvre en lutéine et zéaxanthine ou d’une manière générale en anti-oxydants, et au contraire des alimentations riches en graisses saturées. Les facteurs liés à l’inflammation ont été associés un peu plus récemment à la DMLA. Les drusen sont en effet riches en immunoglobulines et en facteurs du complément. C’est en 2005 que plusieurs études indépendantes ont montré le rôle du polymorphisme du facteur H du complément dans la maladie. Le défaut d’une protéine de régulation du complément provoquant en quelque sorte un emballement de réactions inflammatoires chroniques impliqué dans la maladie.

Revue de presse
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Plusieurs auteurs ont déjà montré l’importance d’un délai court entre le diagnostic des néovaisseaux choroïdiens de la DMLA et le début du traitement [1, 2]. L’arrivée des néovaisseaux sous la neurorétine et surtout l’œdème, le décollement séreux rétinien (DSR) qui leur sont associés provoquent des lésions rétiniennes qui sont majorées avec le temps et la survenue d’une fibrose. Le risque de survenue d’une hémorragie sous-rétinienne augmente également avec le temps. L’importance des lésions rétiniennes explique logiquement le pronostic visuel. On peut rappeler que la croissance des néovaisseaux choroïdiens de la DMLA a été estimée entre 10 et 18 µm par jour [3, 4]. Le temps semble donc jouer un rôle essentiel dans la progression des lésions rétiniennes associées aux néovaisseaux choroïdiens de la DMLA.

Valeurs à la Une
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Club Méditerranée figure parmi les premiers exploitants mondiaux de villages de vacances avec 1,2 million de clients en 2010/11.A fin octobre 2011, le groupe exploite 74 villages et villas (total de 49 666 lits) implantés en Europe (54), en Amérique (11) et en Asie (9).

Patrimoine
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Un patrimoine immobilier doit être géré ! Le but : optimiser sa rentabilité globale ou encore l’adapter aux cycles de la vie (retraite, transmission, …). Nous le constatons souvent ; vous disposez de revenus fonciers imposables, en plus de ceux de vos Sociétés Civiles Immobilières SCI (cabinets). L’inconvénient, tant que vous êtes en activité, est que ces revenus sont taxés dans la même tranche que vos revenus professionnels.

Revues Générales
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La tomographie en cohérence optique en spectral domain (SD-OCT) est utilisée pour le diagnostic et le suivi thérapeutique des maladies rétiniennes médicales et chirurgicales. Cette technique d’imagerie rétinienne permet d’obtenir des images dont les artefacts liés aux mouvements sont limités et des examens de suivi très précis (le plus petit changement mesurable est de 1 µm).
Les images fournies donnent une bonne visualisation des structures intrarétiniennes, des membranes épimaculaires, de l’interface vitréorétinienne. Elles permettent une cartographie maculaire précise et une reconstruction en 3 dimensions des lésions du fond d’œil.
Toutes ces caractéristiques en font un examen d’un grand intérêt avant toute chirurgie vitréomaculaire. Pour autant, l’avènement des OCT spectral domain a-t-il modifié les indications et la prise en charge chirurgicale des pathologies rétiniennes ?

Dossier : Sécheresse oculaire
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Le concept de sécheresse oculaire a beaucoup évolué au cours des vingt dernières années. Il était initialement focalisé sur la notion d’insuffisance de sécrétion lacrymale, les tests diagnostiques étaient limités (essentiellement le test de Schirmer I et le temps de rupture des larmes) et les outils thérapeutiques réduits à la classe des collyres dits mouillants. Dès les années 1990, le développement des techniques biologiques et l’amélioration des programmes de recherche clinique ont fait progressivement évoluer ce concept.

Dossier : Sécheresse oculaire
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Le diagnostic de la sécheresse oculaire est avant tout clinique et repose sur un interrogatoire méticuleux et un examen systématisé. L’analyse de la sémiologie permettra de comprendre les mécanismes impliqués et de guider au mieux les traitements. L’évaluation de la sévérité initiale et au cours du suivi est facilitée par des tests objectifs simples comme le test de Schirmer I ou encore les classifications des imprégnations par les colorants vitaux, mais doit également prendre en compte le retentissement fonctionnel et le ressenti du patient. A cet effet, les questionnaires de qualité de vie et les échelles visuelles analogiques peuvent être une aide précieuse, d’autant plus qu’il existe souvent une discordance entre les signes objectifs et la plainte du patient. Les examens complémentaires sont parfois utiles pour confirmer le diagnostic et expliquer les symptômes, mais sont surtout indispensables pour confirmer certaines étiologies.

Dossier : Sécheresse oculaire
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Les dysfonctionnements meibomiens représentent la première cause de sécheresse oculaire et sont responsables d’une sécheresse évaporative. C’est l’examen clinique systématique du bord libre qui permet leur diagnostic, de même que la recherche d’une rosacée ou une dermite séborrhéique du visage. Leur traitement repose sur les soins des paupières, et éventuellement sur une antibiothérapie locale ou orale, voire les anti-inflammatoires.

Dossier : Sécheresse oculaire
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Bien que faisant partie des principaux motifs de consultation, l’allergie et la sécheresse oculaire ne sont pourtant pas toujours faciles à différencier, soit parce qu’elles sont confondues, soit parce qu’elles ont de nombreux symptômes et signes en commun. La solution pour permettre d’en faire la différence repose sur un recueil exhaustif d’éléments d’interrogatoire, de signes et symptômes, et leur confrontation.

Dossier : Sécheresse oculaire
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La sécheresse oculaire et le glaucome sont deux pathologies fréquentes chez les sujets âgés et se retrouvent ainsi souvent associés chez un même patient. La sécheresse oculaire est un des premiers motifs de consultation en ophtalmologie [1]. De grandes études épidémiologiques ont ainsi retrouvé une prévalence de la sécheresse oculaire allant jusqu’à 33 % en fonction de l’âge de la population étudiée, mais aussi de la sévérité des symptômes et des signes cliniques considérés [2]. Le glaucome est également une pathologie fréquente dont la prévalence augmente avec l’âge, de 1 % chez les patients âgés entre 40-49 ans, jusqu’à 8 % chez les patients de plus de 80 ans [3]. Cependant, l’association entre la sécheresse oculaire et le glaucome est bien plus forte que ce que l’on pourrait penser après le seul recoupement de leurs prévalences respectives.

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