Editorial

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Les occlusions veineuses rétiniennes méritent en 2016 d’êtres considérées comme des pathologies dignes d’intérêt en recherche clinique et fondamentale. C’est loin d’être le cas, étant vues bien souvent comme des maladies classiques voire désuètes. Cette maladie est en effet unique dans l’organisme, peut toucher tous les âges, n’a toujours pas de mécanisme clairement identifié, et a une évolution imprévisible.Le tableau clinique classique de la baisse visuelle progressive révélant un tableau hémorragique rétinien a volé en éclats avec l’identification de forme de début aigu, les formes dites avec blanc périveinulaire (PAMM des Anglo-Saxons). Plus récemment, l’imagerie moderne a commencé à élucider certains des aspects de la maladie, comme le rôle d’une interaction artérioveineuse indirecte dans sa cause et celui des macroanévrismes veineux dans ses conséquences.Les habitudes diagnostiques sont un peu bousculées par la découverte de l[...]

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À propos de l’auteur

Service d’Ophtalmologie, Fondation Rothschild, PARIS.

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