Éditorial

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“Les espèces qui survivent ne sont pas les espèces les plus fortes, ni les plus intelligentes, mais celles qui s’adaptent le mieux aux changements.” Cette citation de Charles Darwin montre combien l’évolution de l’homme a été le résultat d’un savant mélange entre les effets de la génétique et de son environnement…

Alors qu’on a pu récemment caractériser le génome humain et que les premières thérapies géniques commencent à trouver une application en ophtalmologie, force est de constater que la démonstration “un gène, une maladie” ne concerne malheureusement qu’une part infime de pathologies. La dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), le glaucome, le diabète et ses complications sont des affections multifactorielles pour lesquelles les gènes, l’environnement et leur interaction vont jouer un rôle complexe et variable. Cette situation a quelque chose de rassurant, car la génétique est injuste puisqu’“on ne choisit pas”. Le fait de pouvoir influencer les gènes par une intervention environnementale peut certes se traduire par des effets fâcheux[...]

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