Éditorial

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La surface oculaire, au premier rang de laquelle se place la cornée, est hélas souvent le siège d’une inflammation. Quand celle-ci se chronicise, elle peut donner lieu à une symptomatologie où la sensibilité, et partant, les nerfs cornéens sont souvent au cœur des mécanismes physiopathologiques :

>>> Que ce soit par défaut, comme dans les kératopathies neurotrophiques secondaires à la diminution, partielle ou totale, de la sensibilité cornéenne par atteinte centrale ou périphérique de la branche ophtalmique du nerf trijumeau (V1), décrites par Carole Henrat de l’école strasbourgeoise qui fait le point sur les innovations thérapeutiques.

>>> Ou par excès, comme c’est fréquemment le cas chez ces patients atteints de sécheresse oculaire, qui présentent un haut niveau de symptômes dominés par la douleur associés à un examen clinique pauvre, ce qui constitue les douleurs neuropathiques, secondaires à un dysfonctionnement[...]

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