- Épidémiologie de la ROP à l’ère de la réanimation néonatale moderne
- Les anti-VEGF : une avancée thérapeutique
- 1. Rationnel physiopathologique
- 2. Le bévacizumab et l’étude BEAT-ROP
- 3. Le ranibizumab : de l’étude RAINBOW à l’AMM
- 4. L’aflibercept : l’essai FIREFLEYE
- Limites et zones d’incertitude des anti-VEGF
- 1. Récidives et réactivations tardives
- 2. Sécurité systémique et neurodéveloppement
- 3. Le syndrome de crunch : constitution rapide d’un décollement de rétine tractionnel
- 1. Indications actuelles
- 2. Vitrectomie avec ou sans conservation du cristallin
- 3. Le cerclage scléral
- 4. Une fenêtre chirurgicale redéfinie par les anti-VEGF
- Synthèse : reste-t-il une place pour la chirurgie ?
- Conclusion
La rétinopathie du prématuré (ROP) est une prolifération vasculaire rétinienne anormale touchant le grand prématuré, dont l’évolution non contrôlée peut conduire à un décollement de rétine tractionnel et à la cécité. Sa prise en charge a connu deux évolutions majeures depuis les années 2010 : d’une part la généralisation des anti-facteurs de croissance de l’endothélium vasculaire (anti-VEGF) intravitréens, initialement le bévacizumab puis le ranibizumab et l’aflibercept, et d’autre part l’amélioration continue de la survie des grands et extrêmes prématurés grâce aux progrès de la réanimation néonatale. Ces deux évolutions, loin de faire disparaître le sujet, ont paradoxalement complexifié la question chirurgicale : elles ont modifié la population exposée, le phénotype évolutif[...]
Connectez-vous pour consulter l'article dans son intégralité.
Vous êtes abonné(e)
IDENTIFIEZ-VOUS
Connectez-vous pour lire la suite
Pas encore abonné(e)
INSCRIVEZ-VOUS
Inscrivez-vous gratuitement et profitez de tous les sites du groupe Performances Médicales
S'inscrire
