RO333couv

Éditorial

0

Chers collègues et amis,

Avec l’automne vient le plaisir de vous retrouver pour ce nouveau numéro d’octobre de la revue du CFSR. Comme à l’accoutumée, vous y découvrirez des sujets variés, proches de notre pratique quotidienne.

Nous ouvrons ce numéro avec la rubrique incontournable “Une image, un diagnostic”, autour d’un cas clinique atypique proposé par Élodie Bousquet et Pierre Duraffour.

Sont ensuite abordés deux sujets pratiques. Maxime Sibert et Louis Arnould nous guident dans le choix de l’implant chez les patients atteints de pathologies rétiniennes et précisent de façon très didactique la possibilité de proposer un implant premium en cas de dégénérescence maculaire liée à l’âge, rétinopathie diabétique ou membrane épirétinienne. Jean-François Korobelnik, quant à lui, fait le point sur l’usage des biosimilaires à travers une interrogation volontairement directe – pourquoi oui, pourquoi non ? – afin de confronter les arguments et d’éclairer nos décisions.

Nous nous intéressons également à la choriorétinopathie séreuse centrale (CRSC) chronique, avec une question fréquente : quand le décollement séreux rétinien est-il dû à un néovaisseau ? Élodie Bousquet nous apprend, par une analyse rigoureuse de l’imagerie multimodale, comment distinguer poussée évolutive d’une CRSC ou activité néovasculaire, afin de guider notre choix thérapeutique.

Un autre article, par Chérif Titah, nous rappelle que syphilis et tuberculose sont toujours présentes et doivent rester dans notre champ diagnostique. Ces infections doivent être recherchées devant toute inflammation oculaire atypique, grâce à l’imagerie et aux examens biologiques afin de proposer rapidement un traitement adapté.

Ce numéro propose également une mise au point sur le mélanome par Alexandre Matet, sur ce que tout rétinologue doit savoir du mélanome choroïdien en 2026. Par une iconographie très riche, il nous montre comment faire un diagnostic précoce de mélanome, particulièrement dans les formes atypiques, et nous présente les traitements actuels et à venir.

Dans un autre article, Florence Metge nous partage sa très grande expérience du traitement de la rétinopathie des prématurés (ROP). Les anti-VEGF ont transformé la prise en charge de la ROP, mais n’ont pas supprimé les risques de récidive ou de décollement de rétine. La chirurgie reste nécessaire dans les stades avancés et en cas d’échec du traitement initial.

Enfin, nous mettrons à l’honneur l’article lauréat du prix CFSR du meilleur article de l’année.

Nous espérons que ce numéro nourrira votre réflexion et vous accompagnera utilement dans votre pratique. Nous remercions chaleureusement tous les auteurs pour la qualité de leur contribution et vous souhaitons, à toutes et à tous, une excellente[...]

Connectez-vous pour consulter l'article dans son intégralité.

Pas encore abonné(e)
INSCRIVEZ-VOUS

Inscrivez-vous gratuitement et profitez de tous les sites du groupe Performances Médicales

S'inscrire
Partagez.

À propos des auteurs

Université Paris 7, Service d’Ophtalmologie, Hôpital Lariboisière, PARIS.

Service d’Ophtalmologie, Hôpitaux universitaires de STRASBOURG.