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Implications du fluide rétinien en fonction du type de néovaisseau dans la DMLA

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Depuis l’avènement des traitements par anti-facteur de croissance de l’endothélium vasculaire (anti-VEGF, vascular endothelial growth factor), la prise en charge de la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) néovasculaire a profondément évolué, permettant une amélioration majeure du pronostic visuel. L’activité de la maladie est principalement évaluée par la présence de fluide dans les couches de la rétine, à l’aide de la tomographie par cohérence optique (OCT), conduisant historiquement à un objectif thérapeutique d’assèchement complet.

Cependant, plusieurs études ont montré que la persistance de fluide, en particulier sous-rétinien, n’était pas systématiquement associée à une dégradation fonctionnelle, remettant en question le paradigme du « zéro fluide ». Cette approche reste néanmoins largement appliquée de manière uniforme, sans distinction des caractéristiques intrinsèques des lésions néovasculaires.

Or, la classification actuelle des néovascularisations maculaires (NVM), fondée sur leur localisation anatomique (types 1, 2 et 3) [1], met en évidence des comportements cliniques et des profils pronostiques distincts [2]. Dans ce contexte,[...]

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À propos de l’auteur

Service d’Ophtalmologie, Hôpital de la Croix-Rousse, LYON.