Infectiologie
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L’imagerie choroïdienne en Enhanced Depth Imaging OCT (EDI-OCT) est d’utilisation récente. Richard Spaide l’a développée et fait connaître. Son intérêt est considérable. Elle rend possible une analyse in vivo d’excellente qualité de la choroïde. Elle a considérablement amélioré notre connaissance de la structure et de l’épaisseur de la choroïde normale et pathologique. Il faut un appareil OCT avec un eye-tracking et un moyennage des images.
L’EDI-OCT nous permet de mieux comprendre les signes cliniques, notamment de la choroïdite séreuse centrale, et nous offre une nouvelle approche diagnostique et thérapeutique. En effet, le suivi thérapeutique de certaines maladies se trouve nettement amélioré par les visualisations directes du tissu oculaire atteint et de sa réponse au traitement. L’obtention de l’image de la choroïde en EDI-OCT doit devenir systématique dans toutes les pathologies impliquant non seulement la choroïde mais aussi la rétine.

Métabolisme
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Les indications de la chirurgie dans l’œdème maculaire diabétiques sont rares mais importantes à connaître. Il s’agit des cas avec anomalies de l’interface vitréorétinienne, ou plus rarement en l’absence de composante tractionnelle, après échec des autres traitements. Même si l’on s’oriente vers un traitement chirurgical de l’œdème, il est important de toujours s’assurer du contrôle optimal des facteurs systémiques (glycémie, pression artérielle et lipidémie). Par ailleurs, les nouvelles thérapeutiques en injection intravitréenne (anti-VEGF ou corticoïdes) peuvent parfois être proposées en complément de la chirurgie.

Métabolisme
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Les conjonctivites perannuelles ne sont pas les manifestations allergiques les plus fréquemment observées par l’ophtalmologiste. Conséquence habituelle d’une hypersensibilité immédiate, leur symptomatologie est souvent associée à une rhinite et/ou un asthme, ce qui invite le patient à consulter son médecin généraliste ou son pédiatre plutôt que l’ophtalmologiste.
Il faut cependant garder à l’esprit que leur prévalence ne cesse de croître. Les conjonctivites perannuelles peuvent être intermittentes ou persistantes. Cependant, une succession d’allergènes d’exposition saisonnière peut donner une manifestation perannuelle alors qu’un pic d’allergène au sein d’une exposition perannuelle peut entraîner des manifestations saisonnières.
Le bilan étiologique est donc capital et doit conduire à un traitement étiologique basé sur l’éviction et/ou la désensibilisation. La prise en charge symptomatique d’une conjonctivite perannuelle peut être très proche, pour ne pas dire identique, à celle d’une conjonctivite saisonnière.

Divers
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Le syndrome d’apnées du sommeil

Le syndrome d’apnées du sommeil (SAS) est une pathologie relativement fréquente, retrouvée dans 5 % de la population générale et 18 % après 50 ans. Le SAS correspond à des épisodes de collapsus du pharynx, complets ou incomplets, survenant de manière répétée au cours du sommeil (fig. 1)

Photothèque
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Le syndrome de traction vitréomaculaire résulte d’un décollement incomplet de la hyaloïde au pôle postérieur.
Ces pathologies de l’interface vitréomacu- laire sont à l’origine de tableaux cliniques très différents. L’avènement de l’OCT per- met un diagnostic plus fréquent et plus précis. L’aspect classiquement décrit des syndromes de traction vitréomaculaire est celui d’un toit en pagode, du fait d’une traction unique et tangentielle de la hya- loïde postérieure.

Photothèque
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Cette patiente de 79 ans est suivie pour un syndrome de traction vitréo-maculaire de l’œil gauche. Elle a déjà bénéficié, avec succès, d’une chirurgie d’un trou maculaire sur son œil droit quelques années auparavant.
Lors d’une consultation de contrôle pour baisse d’acuité visuelle, la présence d’une hémi-occlusion veineuse supérieure gauche ancienne incite à réaliser une angiographie et une tomographie par cohérence optique (OCT) (fig. 1).

Photothèque
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Il s’agit d’un patient de 14 ans traité pour un hémangiome capillaire rétinien (HCR) de la périphérie temporale de l’œil droit. Cliché couleur 4 h après une première séance de photocoagulation au laser argon.
Cette image a été prise avec le rétinographe grand champs (200 %) non mydriatique développé par OPTOS (optomap, Optos inc). Il permet de visualiser sur le même cliché le pôle postérieur et l’extrême périphérie rétinienne.