Dossier : Kératocône
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Le kératocône est défini par la présence d’une ectasie cornéenne évolutive, à l’origine de l’apparition progressive d’un astigmatisme irrégulier.

Les verres correcteurs constituent le mode de correction initiale du kératocône débutant. En cas d’astigmatisme irrégulier plus important, les lentilles de contact rigides sont d’une aide précieuse. Lors d’une intolérance aux lentilles de contact ou d’une correction optique non satisfaisante, une prise en charge chirurgicale pourra s’avérer nécessaire.

Contactologie
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Le matériau idéal des lentilles souples doit être stable, durable et reproductible tout en étant compatible avec la physiologie oculaire et tout en respectant le métabolisme cornéen, optiquement transparent et confortable. Il en existe aujourd’hui de deux types : hydrogel et silicone-hydrogel. La composition chimique du matériau définit ses propriétés physiques (perméabilité à l’oxygène, mouillabilité, état d’hydratation, module de Young, coefficient de friction) qui prennent toute leur importance avec les silicone-hydrogels.

Revues Générales
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L’étude ALIENOR est une étude de cohorte en population générale âgée, ayant pour objectif l’étude des associations entre les maladies oculaires liées à l’âge (DMLA, glaucome, cataracte, sécheresse oculaire) et les facteurs nutritionnels (acides gras oméga-3, lutéine et zéaxanthine, antioxydants).
Les facteurs génétiques, vasculaires et environnementaux sont également étudiés. Les premiers résultats de cette étude ont permis de confirmer l’association forte de la DMLA avec le gène du facteur H du complément et avec le tabagisme, ainsi qu’une diminution du risque de DMLA chez les forts consommateurs d’acides gras oméga-3.
De nombreux autres résultats sont attendus dans les prochaines années sur le rôle des autres facteurs nutritionnels (caroténoïdes, antioxydants), des autres facteurs de risque (génétiques, vasculaires, exposition au soleil…), dans d’autres pathologies oculaires (glaucome, cataracte, sécheresse oculaire).

Revues Générales
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L’allergie oculaire est une pathologie courante qui regroupe plusieurs entités distinctes tant au niveau des manifestations cliniques que de leur gravité. Elle siège au sein de la surface oculaire, entité complexe et dynamique où de nombreux médiateurs cellulaires et moléculaires interagissent. La symptomatologie ou les manifestations cliniques témoins de l’allergie oculaire sont parfois peu spécifiques et peuvent être retrouvées dans d’autres pathologies de la surface oculaire. Il est donc parfois difficile d’écarter le diagnostic d’allergie conjonctivale et, inversement, facile de la confondre avec d’autres pathologies, surtout lorsque la chronicité s’est installée. Comprendre les interactions multiples entre l’allergie conjonctivale et l’ensemble des acteurs de la surface oculaire que sont les paupières, la cornée et le film lacrymal est indispensable.

Revue de presse
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Les résultats à deux ans de l’étude CATT ont fait l’objet fin avril d’une publication électronique avant impression. L’étude reprend le schéma initial avec 4 groupes de traitement suivant l’anti-VEGF utilisé (Lucentis ou Avastin) et le rythme d’administration (mensuel strict ou PRN). En outre, les patients qui avaient été traités en mensuel strict pendant la première année (que ce soit avec du Lucentis ou avec de l’Avastin) ont été répartis par tirage au sort entre un groupe poursuivant une administration mensuelle et un groupe PRN.

Valeurs à la Une
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Aujourd’hui, l’insuffisance cardiaque représente un véritable problème de santé publique. Au stade terminal, le seul traitement efficace reste la greffe. Or, chaque année, le nombre de greffons disponibles est largement insuffisant eu égard au nombre de patients en attente de transplantation.

Patrimoine
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Vous nous interrogez souvent sur la préparation de votre retraite, et parfois sur les conséquences de votre cessation d’activité. Or, ces deux étapes de la vie sont intimement liées et très importantes au point qu’elles doivent impérativement faire l’objet d’une étude sur le plan fiscal, social, et patrimonial afin de simuler, budgéter et prévoir !

L’Année ophtalmologique 2011
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Les connaissances et pratiques cliniques dans le domaine du glaucome n’ont pas profondément changé ces dernières années, mais évoluent néanmoins progressivement.

Sur le plan de la physiopathologie, les liens entre l’élévation de la pression intraoculaire et l’accroissement du risque d’apparition ou d’aggravation d’un glaucome sont clairement démontrés depuis plusieurs années maintenant. A contrario, les mécanismes anatomiques, cellulaires et moléculaires de l’élévation de la pression intraoculaire et de la mort des cellules ganglionnaires rétiniennes restent largement incompris. Ces dernières années, d’assez nombreux travaux se sont intéressés aux rôles potentiels des altérations des propriétés biomécaniques des tissus conjonctifs de l’œil dans la survenue de la neuropathie glaucomateuse.

L’Année ophtalmologique 2011
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En 2012, la chirurgie de la cataracte continue d’évoluer vers une chirurgie de plus en plus réfractive. Elle est aidée en cela par les nombreuses avancées technologiques qui permettent désormais une chirurgie reproductible par microincision, un calcul de l’implant de plus en plus fiable, et des implants intraoculaires asphériques, toriques et asphériques, multifocaux voire trifocaux et accommodatifs.

L’année 2012 voit l’ombre de la chirurgie de la cataracte assistée par laser femtoseconde (CCLFS) se préciser, sans toutefois loin s’en faut remplacer les phacoémulsificateurs. Ces derniers continuent en effet de progresser en termes de software et d’équipements, et un nouveau venu est arrivé cette année, témoin d’un marché qui reste dynamique. Les implants ne sont pas en reste et apportent leur lot d’innovations.

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