Les inlays cornéens pour la chirurgie de la presbytie

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L’introduction d’un dispositif destiné à être inséré dans la cornée afin d’en modifier les propriétés réfractives a été proposée pour la correction de la myopie et de l’hypermétropie dès 1949 par JI Barraquer [1]. Les leçons des échecs initiaux, principalement provoqués par une mauvaise tolérance locale, ont été tirées au fil du temps. En particulier, il s’avère nécessaire d’utiliser un matériau synthétique perméable à l’eau et d’en limiter l’épaisseur et le volume. Le regain d’intérêt récent pour cette solution chirurgicale, dont l’un des avantages majeurs est la réversibilité, provient justement des progrès accomplis dans la réalisation des inlays et dans la réduction de leur volume.Inlays cornéens : conditions d’utilisation, points communsActuellement, quatre inlays – dont deux semblent très similaires – sont disponibles sur certains territoires, notamment en Europe. Aux états-Unis, leur usage est pour l’instant [...]

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À propos de l’auteur

Fondation Rothschild, CEROC, PARIS.

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