Auteur Sauer A.

Service d’Ophtalmologie,
 Centre Hospitalier Universitaire
 de STRASBOURG.

L'Année ophtalmologique 2020
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La myopie s’installe soit dans la petite enfance, soit à l’adolescence et progresse régulièrement (de 0,5 à 1 dioptrie par an) pour se stabiliser vers l’âge de 25 ans [1]. Le degré final de myopie est d’autant plus fort que le déclenchement est précoce. Ainsi, les myopies déclenchées dans l’enfance ont un fort potentiel d’évolution vers la myopie forte et son contingent de complications. Un des enjeux actuels du dépistage visuel est ainsi la mise en évidence précoce de la myopie. Par ailleurs, la prévalence de la myopie connaît une nette augmentation partout dans le monde.

Dossier : Urgences pédiatriques
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L’œil rouge chez l’enfant est un motif de consultation fréquent. Correspondant le plus souvent à des pathologies bénignes, ce symptôme peut parfois traduire une atteinte menaçant le pronostic visuel voire vital. Trois types de rougeur sont classiquement décrits : la rougeur diffuse, la rougeur localisée et le cercle périkératique. Un interrogatoire orienté ainsi qu’un examen clinique simple sont souvent suffisants afin d’orienter la démarche diagnostique initiale. Celle-ci doit en premier lieu permettre de différencier les véritables urgences – kératites, uvéites, glaucomes aigu ou secondaire notamment à une tumeur, pathologies infectieuses de contiguïté – des simples conjonctivites.

Revues Générales
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Au sein des conjonctivites de l’enfant, deux situations cliniques doivent être distinguées : d’une part, les conjonctivites du nourrisson et de l’enfant, fréquentes et bénignes dans la plupart des cas et, d’autre part, les conjonctivites du nouveau-né, rares mais potentiellement graves, liées à des pathogènes responsables d’infections sexuellement transmissibles comme Neisseria gonorrhoeae, Chlamydia trachomatis ou Herpes simplex virus.

Dossier : Ophtalmologie pédiatrique
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L’œil rouge chez l’enfant est un motif de consultation fréquent. Correspondant le plus souvent à des pathologies bé-nignes, ce symptôme peut cependant révéler une atteinte menaçant le pronostic visuel.
Le pronostic de ces affections demeure très variable, nécessitant une certitude diagnostique et un traitement adapté, afin de ne pas perturber le développement visuel de l’enfant. Cependant, l’examen clinique n’est pas toujours aisé devant un enfant pas toujours compliant.

L’Année ophtalmologique 2014
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Les uvéites sont des pathologies complexes représentant un challenge diagnostique et -thérapeutique pour les ophtalmologistes. La prise en charge des uvéites non infectieuses repose en général sur une corticothérapie locale ou systémique. Une immunothérapie est indiquée lorsque la dose de prednisone, nécessaire au maintien du calme oculaire, dépasse 7,5 mg/jour sur plus de 3 mois. L’utilisation du méthotrexate ou des anti-TNFα reste les méthodes thérapeutiques clas-siques. Cependant, de nombreux essais ont été publiés ou sont en cours et devraient modifier profondément la prise en charge des uvéites, vers une prescription de molécule de plus en plus ciblées, permettant une épargne cortisonée durable.

Revues Générales
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Le strabisme est un défaut de parallélisme des axes visuels. Sa prise en charge médicale est une urgence face au risque de patho-logie sous-jacente. De plus, tout strabisme doit faire rechercher une amblyopie sous-jacente. La mesure de la réfrac-tion objective sous cycloplégique est un -examen indispensable, tant diagnostique que thérapeutique. Une fois les patholo-gies organiques dépistées et traitées, la correction optique totale prescrite et l’amblyopie rééduquée, la prise en charge chi-rurgicale d’un angle résiduel pourra se discuter.

Dossier : Strabisme
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Il existe une idée erronée que le strabisme de l’adulte est difficile, voire impossible à prendre en charge, et que les adultes ayant un strabisme depuis l’enfance n’ont aucun bénéfice à attendre du traitement. Pire, pour certains, la diplopie postopératoire serait une complication inévitable de cette chirurgie.
Les quelques lignes ci-dessous vont permettre de balayer ces idées reçues et convaincre les plus sceptiques de l’intérêt de la prise en charge chirurgicale du strabisme de l’adulte.

Pediatrie
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Au terme d’un examen clinique standardisé, deux types d’anisocorie peuvent être retrouvés : “structurelle”, c’est-à-dire liée à une malformation anatomique, ou liée à un défaut de réaction pupillaire. Dans les défauts de réactions pupillaires, une attention toute particulière doit être donnée au syndrome de Claude Bernard-Horner congénital qui doit faire éliminer en urgence un neuroblastome et à la paralysie congénitale du III qui doit faire rechercher des anomalies intracrâniennes.