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Verres asphériques et contrôle de la myopie

La découverte d’une myopie chez un enfant, en particulier avant 10 ans et dans le contexte d’antécédents familiaux, implique une information des parents sur les facteurs environnementaux qui sont associés au risque de majoration de la myopie, avec une éventuelle évolution vers une myopie pathologique. On recommande une augmentation du temps consacré aux activités en extérieur, une diminution des activités de près et de privilégier la lumière naturelle [1].

Métabolisme
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Les conjonctivites perannuelles ne sont pas les manifestations allergiques les plus fréquemment observées par l’ophtalmologiste. Conséquence habituelle d’une hypersensibilité immédiate, leur symptomatologie est souvent associée à une rhinite et/ou un asthme, ce qui invite le patient à consulter son médecin généraliste ou son pédiatre plutôt que l’ophtalmologiste.
Il faut cependant garder à l’esprit que leur prévalence ne cesse de croître. Les conjonctivites perannuelles peuvent être intermittentes ou persistantes. Cependant, une succession d’allergènes d’exposition saisonnière peut donner une manifestation perannuelle alors qu’un pic d’allergène au sein d’une exposition perannuelle peut entraîner des manifestations saisonnières.
Le bilan étiologique est donc capital et doit conduire à un traitement étiologique basé sur l’éviction et/ou la désensibilisation. La prise en charge symptomatique d’une conjonctivite perannuelle peut être très proche, pour ne pas dire identique, à celle d’une conjonctivite saisonnière.

Divers
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Le syndrome d’apnées du sommeil

Le syndrome d’apnées du sommeil (SAS) est une pathologie relativement fréquente, retrouvée dans 5 % de la population générale et 18 % après 50 ans. Le SAS correspond à des épisodes de collapsus du pharynx, complets ou incomplets, survenant de manière répétée au cours du sommeil (fig. 1)

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Le syndrome de traction vitréomaculaire résulte d’un décollement incomplet de la hyaloïde au pôle postérieur.
Ces pathologies de l’interface vitréomacu- laire sont à l’origine de tableaux cliniques très différents. L’avènement de l’OCT per- met un diagnostic plus fréquent et plus précis. L’aspect classiquement décrit des syndromes de traction vitréomaculaire est celui d’un toit en pagode, du fait d’une traction unique et tangentielle de la hya- loïde postérieure.

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Cette patiente de 79 ans est suivie pour un syndrome de traction vitréo-maculaire de l’œil gauche. Elle a déjà bénéficié, avec succès, d’une chirurgie d’un trou maculaire sur son œil droit quelques années auparavant.
Lors d’une consultation de contrôle pour baisse d’acuité visuelle, la présence d’une hémi-occlusion veineuse supérieure gauche ancienne incite à réaliser une angiographie et une tomographie par cohérence optique (OCT) (fig. 1).

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Il s’agit d’un patient de 14 ans traité pour un hémangiome capillaire rétinien (HCR) de la périphérie temporale de l’œil droit. Cliché couleur 4 h après une première séance de photocoagulation au laser argon.
Cette image a été prise avec le rétinographe grand champs (200 %) non mydriatique développé par OPTOS (optomap, Optos inc). Il permet de visualiser sur le même cliché le pôle postérieur et l’extrême périphérie rétinienne.

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Monsieur G., né en 1961, présente un diabète II connu depuis l’âge de 11 ans. L’hémoglobine glyquée est mesurée à 6,5 % et la pression artérielle est habituellement à 13/8 mmHg. Monsieur G. présente par ailleurs une myopie de 5 dioptries à gauche. L’acuité visuelle est mesurée à 2/10 de loin, Parinaud 4 de près de ce côté gauche. Le patient n’a cependant pas ressenti de baisse récente des performances visuelles.

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Une femme de 68 ans présentant une cataracte débutante avec une acuité visuelle mesurée à 8/10e à droite et 9/10e à gauche est adressée pour OCT devant un reflet fovéolaire anormal en biomicroscopie.