intelligence artificielle

Revues Générales
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L’intelligence artificielle est une branche de l’informatique qui a pour but de mimer l’intelligence humaine. De nombreuses applications ont vu le jour ces dernières années en médecine et en particulier dans l’imagerie. Le diagnostic du glaucome faisant appel à l’imagerie multimodale, il va de soi que l’intelligence artificielle présente de nombreuses applications dans ce domaine.
Le glaucome reste une pathologie largement sous-diagnostiquée, malgré des modifications structurales et fonctionnelles précoces qui pourraient être décelées par les algorithmes d’intelligence artificielle les plus fins. Cet article permet de faire le point sur ce que l’intelligence artificielle est capable ou non de faire à ce jour et sur ses possibles applications concrètes dans les années à venir.

Dossier : IA et segment antérieur
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L’histoire des formules de calcul de puissance d’implants en chirurgie de cataracte est contemporaine de leur invention puis de leur évolution. La reproductibilité de plus en plus poussée des mesures biométriques et de l’acte chirurgical lui-même, la grande latitude de choix d’implants offerte par les fabricants et l’augmentation légitime des attentes des patients induisent le besoin d’une amélioration de la précision des formules de calcul de la puissance de l’implant.
Malgré l’étude détaillée des principes optiques et le raffinement des modèles utilisés, une prédiction statistique issue de données cliniques rétrospectives demeure nécessaire. Ce point justifie pleinement le recours aux techniques d’intelligence artificielle pour améliorer la qualité des prédictions dans un domaine où abondent les données, la cataracte étant l’acte chirurgical le plus pratiqué dans les pays développés. Cet article est un résumé des avantages potentiels procurés par l’utilisation de l’intelligence artificielle pour l’amélioration de la précision du calcul biométrique.

Dossier : IA et segment antérieur
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Le diagnostic des pathologies cornéennes repose aujourd’hui surtout sur la clinique et l’interprétation de la vidéotopographie par l’ophtalmologue expérimenté. L’avènement récent de l’OCT haute résolution d’une part et de l’intelligence artificielle d’autre part permet d’imaginer à quoi pourrait ressembler le futur de notre pratique clinique, aidée par des systèmes de diagnostic automatisé. Nous faisons ici le point sur l’apport des réseaux de neurones convolutifs dans l’analyse de la topographie cornéenne et de l’OCT de cornée au travers d’exemples d’applications récemment publiés.

Dossier : IA et segment antérieur
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Le dépistage du kératocône est principalement basé sur l’analyse des topographies cornéennes. Il existe pourtant une grande variabilité inter- et intra-opérateur dans l’évaluation subjective de ces examens. De ce fait, des tests objectifs de dépistage du kératocône et du kératocône infraclinique ont été développés afin d’aider le praticien à mieux identifier les formes de cette pathologie les moins “évidentes” à l’œil nu. L’augmentation de la puissance de calculs des ordinateurs, la disponibilité d’une quantité importante de données (big data) et le développement exponentiel de l’apprentissage profond (deep learning) permet à l’IA de jouer un rôle prépondérant dans la détection automatisée du kératocône.

Dossier : IA et segment antérieur
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Dans nombre d’ouvrages et de films de science-fiction, l’intelligence artificielle s’incarne dans l’électronique de machines ou robots capables d’imiter voire de dépasser l’intelligence humaine. Ces systèmes sont doués d’une réflexion abstraite et peuvent traiter un grand nombre de tâches complexes, jusqu’à revendiquer leur propre autonomie. Quel spectateur du long-métrage 2001, l’Odyssée de l’espace a oublié l’inquiétante réplique “Sorry Dave, I am afraid I can’t do that…” susurrée par le système de synthèse vocale équipant l’ordinateur HAL 9000 ? Véritable système nerveux du vaisseau spatial Discovery One, il est muni d’une “conscience” si développée qu’elle le pousse à s’émanciper et refuser d’exécuter les commandes des astronautes.

Dossier : IA, télémédecine et avenir
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La télé-ophtalmologie se développe de jour en jour et prend une place de plus en plus importante dans les organisations actuelles et à venir. Les médecins se retrouvent pris entre plusieurs feux : la demande des patients pour des délais de rendez-vous toujours plus rapides, le développement de technologies de transmissions de données, la présence d’entreprises qui proposent une gamme de services étendus pour la mise en place de télé-soins, les pouvoirs publics qui favorisent l’émergence du télé-soin sans vraiment en donner les moyens aux acteurs locaux, et l’impératif de qualité du soin et la responsabilisation du soignant vis-à-vis de ses examens.
Il paraît important de faire un point sur les origines de la télémédecine mais aussi sur les possibilités qui en découlent aujourd’hui. On constate un grand écart entre les possibilités théoriques de la télé-­ophtalmologie et ses applications pratiques très encadrées par le législateur.
Que peut-on mettre en place à l’échelle individuelle ? Avec qui ? Comment faire ? Pour quelle rémunération ? Quelles sont les perspectives de développement des différents actes ? Voici autant de questions qui reviennent souvent lorsque l’on discute avec nos confrères et consœurs et qui sont abordées dans cet article.

Dossier : IA, télémédecine et avenir
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Les modèles de prédiction clinique intégrant des techniques modernes d’intelligence artificielle (IA), telles que le deep learning, ont permis d’obtenir une précision de diagnostic à l’échelle humaine grâce à une série de techniques de classification par imagerie. L’ophtalmologie a été à la pointe de ces développements avec le tout premier modèle d’IA autonome approuvé par la FDA en 2018 pour la détection de la rétinopathie diabétique.
Le déploiement de ces modèles pose cependant un certain nombre de défis. La généralisation de leur utilisation pourra en particulier contraster avec un éventail très ciblé des indications utiles. L’IA est susceptible de transformer les modes traditionnels de prestation de soins et cette transformation se fera sans aucun doute en conjonction avec les progrès des approches numériques de la santé, telles que la télémédecine. Ces technologies ne remplaceront pas les ophtalmologistes, mais les cliniciens devront s’adapter à l’évolution du paysage des soins numériques pour tirer le meilleur parti de ces avantages potentiels.

Dossier : IA, télémédecine et avenir
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L’OCT est utilisé de façon quotidienne pour évaluer la présence d’exsudation rétinienne. La mesure la plus souvent utilisée pour quantifier la sévérité de l’exsudation est l’épaisseur maculaire centrale, mais celle-ci reflète de façon variable et inexacte le volume de fluide intrarétinien. La détection automatisée du liquide intra- et/ou sous-rétinien pourrait donc être d’une grande aide en pratique clinique, en diminuant le temps d’interprétation des différentes coupes. Et la quantification automatisée de cette exsudation est, elle, un progrès majeur dans la précision de l’interprétation des OCT.
L’utilisation de ces algorithmes permet par ailleurs d’envisager une prédiction de la charge théra­peutique et d’analyser les critères essentiels qui la déterminent.

Dossier : IA, télémédecine et avenir
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L’IA permet des évolutions dans de nombreux corps de métiers, dont le domaine de la santé visuelle. Qu’il s’agisse de progiciels ou de machines innovantes, elle peut influer la profession optique, notamment en cette période de crise sanitaire.
Afin de répondre à la problématique consistant à savoir ce que l’IA peut apporter à l’opticien, nous décrivons d’abord les différentes facettes du métier d’opticien tel qu’on l’envisage actuellement, puis nous évoquons les avancées de l’intelligence artificielle en ophtalmologie et, enfin, nous envisageons les possibilités de mise en place de tels systèmes chez l’opticien. Étant donné le caractère nouveau et inédit de ces implémentations, il est important de s’interroger sur les problématiques afférentes directement liées à l’utilisation de l’IA en optique touchant aux cotations, à la notion de responsabilité et aux dérives possibles de tels aménagements.

Dossier : IA, télémédecine et avenir
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La notion d’intelligence artificielle (IA) est très répandue dans les médias, dans la communauté médicale, mais de quoi s’agit-il exactement ?
S’agit-il de remplacer le médecin en établissant des diagnostics ?
S’agit-il d’aider le médecin face au patient en suggérant des traitements ?
S’agit-il d’améliorer les examens (imagerie, son…) pour être plus sensible ?
En fait, c’est tout cela et bien plus.