Diabète

Congrès
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Le symposium Rétine du Laboratoire Allergan organisé lors de la Journée nationale de la Société Française de Rétine a présenté les résultats d’un consensus d’experts français concernant la prise en charge de l’œdème maculaire diabétique (OMD) traité par implant de dexaméthasone. Ce consensus a fait l’objet de la rédaction d’un article scientifique actuellement soumis pour publication.

Revues Générales
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L’impact du diabète dans la survenue ou l’aggravation des maladies oculaires a fait l’objet de nombreuses études. Pour certaines, le lien entre la pathologie oculaire et le diabète est largement établi alors que, pour d’autres, les effets du diabète restent marginaux ou à démontrer. D’autre part, les travaux évaluant le bénéfice du contrôle glycémique sont rares. Si certains suggèrent qu’il permet d’améliorer le pronostic visuel, voire de prévenir la survenue de l’atteinte oculaire, d’autres sont plus mesurés. En l’absence d’essais contrôlés de durée prolongée menés sur de larges effectifs, le débat reste ouvert. Mais il ne doit en aucun cas occulter l’importance de contrôler au mieux le diabète chez tous nos patients diabétiques et ce, quelle que soit la pathologie oculaire concernée.

Revues Générales
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La classification de la rétinopathie diabétique (RD) sert à déterminer son stade de sévérité et sa prise en charge thérapeutique. Cette classification est basée sur les anomalies au fond d’œil (FO) et/ou sur les rétinophotographies (RP). L’angiographie à la fluorescéine (AF) n’est demandée qu’en cas de RD avérée et/ou d’œdème maculaire diabétique.
Une discordance inattendue est parfois observée entre l’AF et les anomalies du FO/RP, surtout sur l’AF avec module ultra-grand champ. Une AF peut donc redresser un diagnostic qui a été sous-estimé à l’examen au FO/RP et être déterminante dans le choix du traitement de la RD.

Revues Générales
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L’OCT-angiographie (OCT-A) est une technique d’imagerie relativement récente permettant d’identifier de manière non invasive, rapide et reproductible l’ensemble des lésions décrites dans la rétinopathie diabétique (RD). De l’élargissement de la zone avasculaire centrale et des espaces inter-capillaires à la visualisation des microanévrysmes et des anomalies microvasculaires intrarétiniennes, en passant par la mise en évidence des zones de non-perfusion et des néovaisseaux prérétiniens, le tout en offrant une vue en 3 dimensions de l’architecture vasculaire rétinienne, son apport semble séduisant. Elle pourrait ainsi être utile à la fois pour le dépistage et pour la surveillance de la RD mais aussi pour préciser les indications thérapeutiques.
L’élargissement progressif vers la périphérie rétinienne du champ d’exploration accessible en OCT-A et l’introduction de nouveaux paramètres quantitatifs automatiquement calculés renforcent encore son intérêt.
Néanmoins, l’absence d’études longitudinales prospectives permettant de valider une classification de la RD et des indications thérapeutiques correspondantes sur la base des données de l’OCT-A reste encore pour l’instant une limite à son apport.

Revues Générales
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Les lésions de la rétinopathie diabétique (RD) visibles au fond d’œil ou à l’aide des rétinographies sont des signes indirects de l’ischémie rétinienne. L’angiographie à la fluorescéine permet de visualiser ces zones d’ischémie, et la corrélation entre les lésions élémentaires de la RD vues sur les rétinographies et la non-perfusion sous-jacente est bien établie, en absence de traitement. En revanche, il existe une discordance entre ces lésions et la non-perfusion sous traitement anti-VEGF.
L’OCT-A confirme cette discordance et facilite l’évaluation des zones de non-perfusion en s’affranchissant des diffusions et en autorisant la visualisation précise des capillaires rétiniens.

Revue de presse
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Depuis quelques années, l’OCT-angiographie (OCT-A) est venue apporter des informations utiles chez les patients diabétiques en montrant des oblitérations vasculaires, d’abord aux pôles postérieurs puis plus récemment en périphérie [1, 2]. Dans la pratique quotidienne, l’élaboration des montages montrant la périphérie a encore un caractère laborieux et, suivant l’organisation des structures d’ophtalmologie, il apparaît souvent plus simple et plus rapide de rechercher une rétinopathie diabétique en angiographie à la fluorescéine qu’en OCT-A. À l’avenir, une amélioration progressive des appareils pourrait permettre à l’OCT-A de remplacer l’angiographie à la fluorescéine pour évaluer la perfusion de la périphérie.

Dossier : Épigénétique et ophtalmologie
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Le champ de l’épigénétique ouvre des voies de compréhensions nouvelles de la pathogénie de la rétinopathie diabétique (RD), permet d’envisager d’identifier des biomarqueurs spécifiques de la survenue et de la progression d’une RD et pourrait constituer une approche thérapeutique innovante et ciblée.
Cet article se propose de donner un aperçu des études mettant en évidence une implication épi­génétique dans le diabète et la rétinopathie diabétique en montrant, par exemple, la part épigénétique dans la mémoire glycémique ou en identifiant les facteurs épigénétiques favorisant la survenue d’une RD proliférante.