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Matériel exsudatif sous-rétinien et DMLA : quel intérêt pronostic ?

Le matériel hyperréflectif sous-rétinien (SRHRM [subre­tinal hyperreflective material]) correspond à la zone grisâtre observée sur les coupes d’OCT-B entre les néovaisseaux et la neurorétine sus-jacente. On considère que ce matériel fait partie des phénomènes exsudatifs qui traduisent l’activité néovasculaire. Le terme “matériel” est vague à dessein parce que la nature précise de cette hyperréflectivité n’est pas connue. Pour la plupart des auteurs, il s’agirait de sérosités, de fibrine, de sang [1]. En outre, il est probable que la composition de ce matériel évolue avec le temps. Ce matériel n’est pas spécifique des néovaisseaux de la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA).

Dossier : Sécheresse oculaire
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Les dysfonctionnements meibomiens représentent la première cause de sécheresse oculaire et sont responsables d’une sécheresse évaporative. C’est l’examen clinique systématique du bord libre qui permet leur diagnostic, de même que la recherche d’une rosacée ou une dermite séborrhéique du visage. Leur traitement repose sur les soins des paupières, et éventuellement sur une antibiothérapie locale ou orale, voire les anti-inflammatoires.

Dossier : Sécheresse oculaire
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Bien que faisant partie des principaux motifs de consultation, l’allergie et la sécheresse oculaire ne sont pourtant pas toujours faciles à différencier, soit parce qu’elles sont confondues, soit parce qu’elles ont de nombreux symptômes et signes en commun. La solution pour permettre d’en faire la différence repose sur un recueil exhaustif d’éléments d’interrogatoire, de signes et symptômes, et leur confrontation.

Dossier : Sécheresse oculaire
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La sécheresse oculaire et le glaucome sont deux pathologies fréquentes chez les sujets âgés et se retrouvent ainsi souvent associés chez un même patient. La sécheresse oculaire est un des premiers motifs de consultation en ophtalmologie [1]. De grandes études épidémiologiques ont ainsi retrouvé une prévalence de la sécheresse oculaire allant jusqu’à 33 % en fonction de l’âge de la population étudiée, mais aussi de la sévérité des symptômes et des signes cliniques considérés [2]. Le glaucome est également une pathologie fréquente dont la prévalence augmente avec l’âge, de 1 % chez les patients âgés entre 40-49 ans, jusqu’à 8 % chez les patients de plus de 80 ans [3]. Cependant, l’association entre la sécheresse oculaire et le glaucome est bien plus forte que ce que l’on pourrait penser après le seul recoupement de leurs prévalences respectives.

Dossier : Sécheresse oculaire
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Le syndrome sec a pour traduction une instabilité du film lacrymal responsable d’une dégradation de la qualité de vision. Les syndromes secs modérés sont un véritable challenge diagnostique et thérapeutique, car les signes fonctionnels visuels peuvent être présents alors même que les signes cliniques peuvent être discrets. Il paraît indispensable d’objectiver les signes fonctionnels de vision floue ou instable, évoqués lors d’une consultation de surface oculaire, et d’évaluer l’instabilité “optique” du film lacrymal en fonction du syndrome sec, en fonction du temps ou même en fonction des différents substituts lacrymaux institués.

Dossier : Sécheresse oculaire
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La sécheresse oculaire est une affection particulièrement fréquente chez les patients de plus de 65 ans. Malgré la diversité des symptômes et des étiologies, de grandes lignes décisionnelles sur la prise en charge thérapeutique de la sécheresse oculaire ont été développées. Ainsi, de multiples traitements peuvent être utilisés dans la sécheresse oculaire : prise en charge psychologique, mesures environnementales, substituts lacrymaux, moyens mécaniques, anti-inflammatoires, collyre au sérum autologue et autres traitements spécifiques pouvant être indiqués selon les pathologies en cause.

Mise au point
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Premier cas
Il s’agit d’un patient âgé de 47 ans, sans antécédent particulier. Il présente une baisse de l’acuité visuelle de l’OG depuis 15 jours à 1/20e avec une occlusion de la veine centrale perfusée (fig. 1). L’OCT montre un œdème maculaire cystoïde avec décollement séreux rétinien (fig. 2). Un bilan systémique cardiovasculaire et biologique comprenant la recherche d’une hyperhomocystéinémie est négatif.

Revues Générales
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Nous décrivons les caractéristiques techniques du laser VISX S4 IR couplé à l’aberromètre WaveScan et prochainement au iDesign. Nous décrivons nos impressions cliniques et notre expérience limitée en Presbylasik.

Revues Générales
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La survenue d’une cataracte chez les patients atteints d’uvéite peut avoir une double origine, liée d’une part à l’inflammation intraoculaire elle-même, mais aussi aux corticoïdes utilisés pour la traiter (cataracte cortico-induite). Parmi ces deux facteurs, l’inflammation non contrôlée est la plus cataractogène.
Toutes causes d’uvéites confondues, la cataracte est une complication retrouvée dans 30 à 40 % des cas selon les séries [1]. Cette valeur est cependant à nuancer selon le type d’uvéite et les complications (uvéites antérieures, aiguës, récidivantes ou chroniques, l’arthrite juvénile idiopathique au premier plan, hautement cataractogène [2]). L’opacification cristallinienne n’est que faiblement liée aux formes postérieures d’inflammation.
La chirurgie de la cataracte chez les patients atteints d’uvéite est désormais de bon pronostic grâce à l’amélioration des techniques opératoires, de moins en moins traumatisantes, et à un contrôle optimal de l’inflammation dans les temps pré- et postopératoires. Ce seront les trois points clefs de la prise en charge d’une cataracte dans un contexte d’uvéite.

Revues Générales
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La chirurgie réfractive est une discipline attirant de plus en plus de patients. Le glaucome reste une maladie redoutable, pour lequel le diagnostic par mesure de la pression intraoculaire (PIO) doit être réalisé le plus précocement possible.
En modifiant l’épaisseur et l’architecture de la cornée, la chirurgie réfractive cornéenne rend difficilement interprétables les mesures données par la technique de référence qu’est le tonomètre à aplanation de Goldmann.
D’autres techniques moins dépendantes de l’épaisseur cornéenne sont à notre disposition pour mesurer la PIO après chirurgie réfractive. Parmi celles-ci, le tonomètre dynamique de Pascal et l’ORA semblent donner des résultats plus proches de la PIO réelle. D’autres études seront encore nécessaires pour s’approcher de la méthode idéale qui serait totalement indépendante des paramètres cornéens.

Revue de presse
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Les néovaisseaux choroïdiens liés à la myopie forte représentent la seconde cause de néovascularisation après la DMLA. Ils représentent 4 à 10 % des néovaisseaux choroïdiens. Chez le sujet de moins de 50 ans, ces néovaisseaux du myope fort représentent même la première cause de néovascularisation choroïdienne [1].

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